Sujet controversé, s’il en est un, depuis quelques années.
Quelques objections ont été apportées au cours des années : le drapeau qui flotterait même en absence d’air .
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Quelques photographies semblant montrer des lumières telles qu’on peut en voir dans les studios d’enregistrements de cinéma terrestres :

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Les ombres qui ne sont visiblement pas égales d’un astronaute à l’autre :
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Ces arguments et contre arguments ont tous leurs « spécialistes » qui ont tous les meilleures preuves afin de nous convaincre du bien fondé de leurs théories.
Si vous avez lu mon blog, vous savez que je suis conspirationniste…un peu, et que j’aime bien trouver des « preuves indirectes » aux questions que je me pose sur ces sujets « délicats ».
Comme je ne suis aucunement expert en analyse de photographies, en ombres ou en studios cinématographique, je dois trouver un autre chemin afin de tenter de savoir si l’homme est vraiment aller sur la Lune ou pas.
Il y a quelques mois, j’ai retrouvé un livre intitulé J’AI REFUSÉ D’ALLER SUR LA LUNE, écrit par BRIAN O’LEARY en 1970, aux éditions ROBERT LAFFONT.
Cet homme, étudiant universitaire à Georgetown (située à Washington, DC.), ami de Charles Webb (l’auteur de The Graduate), reçu le 21 juin 1967 un téléphone de nul autre que de Alan Shepard (le 5º homme aurait marcher sur la Lune) afin de l’inviter dans un premier temps à Houston afin d’obtenir une « formation au sol » d’astronautes (selon ses propres dires).
Il ne restera que huit mois à la NASA car sa formation scientifique de chercheur se trouvera toujours confronté à la ligne directrice de la NASA qui cherchera toujours à en faire un pilote de T-38, car « les astronautes russes n’ayant pas suivi de genre de formation avaient été malades en vol ».

Photo-source : http://www.fsd-international.com/images/T38/T38_logo.jpg
Son témoignage est très intéressant car même s’il n’est pas resté longtemps à l’intérieur des murs de la NASA, il a été témoin de certains faits intéressants.
Il nous fait en autres part que le magasine TIME-LIFE verse $3000.00 à chaque astronaute volontaire « …pour tenir sa langue et sa plume, ne rien divulguer, par quelque moyen de diffusion que ce soit, de divers aspects de sa vie, plus précisément ceux ayant le caractère de confidences familiales ou d’expériences personnelles. Les conférences de presse se déroulent en présence des vigilants censeurs de la maison d’édition qui ont même droit de regard, avant parution, sur les articles traitant de technique et les comptes rendus sur l’objet des vols spatiaux…. ».

Il précise que tous les astronautes l’avaient fait et que même lui « …avait senti une douce pression à y souscrire… ».
O’Leary nous précise que peu d’astronautes étaient riches mais que Alan Shepard l’était, puisqu’il était copropriétaire et vice-président de la Baytown National Bank de Houston.
Il nous fait remarquer que ceux qui ont été dans l’espace ont eu un « vent de folie » qui était très étrange. Edward Higgins White (le premier américain à avoir réalisé une sortie extravéhiculaire dans l’espace) refusa de rentrer au commandement.
Wally Schirra refusa de diriger l’objectif de sa caméra de télévision sur lui-même et ses coéquipiers « …parce que cela n’apportait rien à la mission… ». Lorsqu’il y consentit finalement, il commence sa présentation ainsi : « Salut à vous tous, bonne gens, là-bas, au pays de la télévision. Ici le capitaine Wally, très haut, au-dessus de tout… »
Le cosmonaute russe Titov, transmettait au sol : «Je suis un aigle ».
Durant une manœuvre d’amarrage entre deux Soyouz soviétiques, avec transfert d’équipe d‘un vaisseau spatial à l’autre, au moment critique où l’un des astronautes s’approchait de l’autre pour s’y emboîter, l’un des membres d’équipage cria à ceux de la terre : « Au secours! On nous viole! ».
O’Leary nous fait savoir également qu’il espérait, à l’intérieur d’un de ses vols solos « dans la solitude des airs » en avion à réaction, connaître ce que certains astronautes avaient connu en étant touchés par le “syndrome du messie“.
Il faut savoir que ce livre ne parle aucunement de « petits bonhommes verts » ou d’OVNIs.
Brian O’Leary nous livre simplement ses impressions sur cette société d’astronautes qu’il a côtoyée et qu’il a cherché à comprendre du mieux qu’il a pu.
Souvenons nous que le 25 mai 1961, John F. Kennedy lançait son fameux discours à la nation sur les fait que « …d’ici la fin de cette décennie, d’envoyer un homme sur la Lune et de le faire revenir sain et sauf sur Terre… ».
Or, en mars 1968, soit un an et quatre mois avant que l’homme pose supposément le pied sur la Lune, Brian O’Leary nous fait savoir que le président lui-même, Lyndon Baines Johnson, vint prononcer un discours à la NASA.
O’Leary continue en nous disant : « …Johnson pendant ce temps débitait des platitudes par fournées ; il appelait les collaborateurs de la NASA à garder bon moral devant les coupes qui ravageaient leur budget (…) Ce discours me laissait l’impression qu’Apollo entrait dans une période de vaches maigres où le Centre de vaisseaux spatiaux pilotés, donc les jours, en tant que puissante entité, me paraissaient comptés… ».
Et pourtant, l’homme se serait posé sur la Lune et en serait revenu.
O’Leary, en tant que savant et universitaire, pose de très bonnes questions très pointues sur les vols spatiaux.
Il nous parle des mascons (Mass Concentrations) qui existe sur la Lune.
L’on avait découvert récemment que « …des concentrations de masse à forte densité, enfouies à la périphérie des grandes mers circulaires de la Lune exerçaient une attraction considérable sur les vaisseaux spatiaux passant au-dessus d’elles… ».
O’Leary et quelques confrères tentèrent de rejoindre la NASA afin de les prévenir des dangers. Peine perdue.
Apparemment, il y eut en effet des perturbations de ce genre lorsqu’Apollo 11 se posa et il «…failli toucher le sol en dangereux terrain rocheux. Des jours s’écoulèrent avant que l’on puisse localiser la base de la Tranquillité… »
Donc, apparemment, il ne peut y avoir de plus grandes victoires humaines que d’avoir réussi à envoyer deux hommes sur la Lune et de les avoir fait revenir lors du vol d’Apollo 11, mais O’Leary nous apprend que « …vint ensuite une énorme surprise… ».
Comment faut-il interpréter ce qui suivra ?
Bill Hess (dirigeant des savants de Houston) démissionna de la NASA.
Elbert King (conservateur des échantillons lunaires au Laboratoire de réception lunaire) démissionna également.
En abdiquant, King déclara aux journaliste : « Maintenant que nous avons atteint l’objectif fixé par la nation, il faut de bonnes raisons scientifiques pour retourner sur la Lune. La NASA n’a fait aucun effort véritable en ce sens. »
Donald Wise (géologue) démissionna également.
Eugène Shoemaker, président du département des sciences géologiques du California Institute of Technology et directeur des recherches géologiques sur le terrain du programme Apollo, annonçait son intention de résilier ses fonctions à la NASA en raison de la « profonde inquiétude que lui inspirait le sens que l’on donnait à l’objectif spatial national. ». Il décrivait Apollo 11 comme « un pauvre instrument pour l’exploration de
la Lune » et déclarait à la presse : « Regardez la façon absurde dont les hommes doivent se hisser hors de l’écoutille et descendre l’échelle; regardez l’équipement de transfert (utilisé pour amener le matériel sur le sol lunaire); on croirait voir un vieux modèle d’étendoir pour le séchage du linge; regardez l’écoutille par où doit passer l’appareillage scientifique, avec son gréement de fortune, elle est à peine utilisable. »
Certains pourraient interpréter ces phrases comme était des indications de « où bien regarder » afin de trouver des failles indiquant qu’ils n’étaient pas réellement aller sur la Lune.
Et pour finir le bal, l’astronaute scientifique Curt Michel démissionne juste après le succès d’Apollo 11.
Pourquoi toutes ces démissions ?
O’Leary se demande « …pourquoi se retiraient-ils au moment où arrivait, avec les premiers échantillons de roches lunaires et des masses de photographies détaillées, ce que l’on était en droit de croire leur plus belle heure ? »
La réponse se trouve-t-elle avec cet article paru le 28 août 2009 ?

Le joyau lunaire n’était que du bois pétrifié. [Keystone]
Le Rijksmuseum d’Amsterdam, qui possède d’inestimables Rembrandt et Vermeer, croyait avoir dans ses collections une pierre ramenée de
la Lune en 1969. Mais celle-ci n’est qu’un morceau de bois pétrifié, a-t-on appris vendredi auprès du musée.
Le Rijksmuseum, Musée national des Pays-Bas, avait hérité de la pierre en 1991 après la mort de l’ancien Premier ministre néerlandais Willem Drees, qui l’avait reçue en 1969 de l’ambassadeur des États-unis aux Pays-Bas, William Middendorf.
La pierre, de la taille d’une boite d’allumettes, avait été donnée à l’ancien Premier ministre en octobre 1969, à l’occasion d’une tournée dans le pays des trois astronautes américains ayant conquis la Lune le 20 juillet 1969. Alerté par un expert des questions spatiales qui doutait fort que la Nasa se fut séparée, peu de temps après le premier atterrissage sur la Lune, de l’une des rares pierres lunaires ramenées sur terre, le musée a décidé d’examiner la pierre.
Des géologues et pétrologues, spécialistes de la pierre, de l’Université libre d’Amsterdam, ont conclu qu’il ne s’agissait pas d’une pierre lunaire. Cela a été confirmé par une étude au microscope de la pierre, exposée à deux reprises seulement par le Rijksmuseum.
« Quand nous l’avions reçue, nous l’avions assurée pour 100 000 florins, soit 50 000 euros d’aujourd’hui », a affirmé Gelder. L’ancien ambassadeur américain aux Pays-Bas William Middendorf, le seul témoin encore en vie de cette affaire, « ne se rappelle pas de cette histoire en détail ». “
Ce qui est aussi étrange, c’est qu’en 1969, quand il a reçu cette pierre, cela faisait onze ans que M. Drees n’était plus Premier ministre”, a ajouté Mme van Gelder.
Il serait facile de se dire que tous les échantillons donnés par la NASA n’étaient que du bois pétrifié ou des roches “rares” terrestres.
Nous pouvons également très bien imaginer qu’au cours des 40 années, des gens ont inter changé les vraies pierres lunaires contre d’autre pierres terrestres ou bois pétrifiés lui ressemblant et qu’ils sont maintenant les heureux propriétaires de ces trésors lunaires.
Brian O’Leary faisait également un constat très intéressant à propos de la NASA.
À savoir que les astronautes se recrutent dans deux milieux différents : celui des pilotes d’essai et celui des hommes de science.
Pas contre il devait se rendre à l’évidence. Seuls les pilotes ont fait des voyages dans l’espace et seuls les pilotes se trouvent sur les listes de départ pour les futurs vols Apollo (livré écrit en 1970).
De plus, les pilotes dirigeaient le bureau des astronautes; son patron et le patron de son patron étaient pilotes d’essai.
Et alors que les hommes de sciences doivent passer toute une année dans une école de vol, le pilote d’essai n’a qu’une formation scientifique très sommaire.
Au moment d’écrire son livre, en 1970, O’Leary remarquait très justement le fait que il n’y avait eu que des pilotes dans les vols spatiaux habités jusqu’ici.
Il relève des « insuffisances importantes » réalisées par ces non scientifiques.
Lorsque Bill Anders à bord du vol Apollo 8 indiquait que la Terre, vue de la Lune, était huit fois plus brillante que la Lune vue de la Terre elle était en réalité de 24 fois plus brillante.
Anders continuait en parlant de lumière diffuse au sujet des propriétés de réflexion de la Lune et de lumière spectrale à propos de celle de la Terre.
Il s’agit en fait non de lumière spectrale mais de réflexion spéculaire.
À se demander s’il a vraiment vu ce qu’il dit avoir vu.
O’Brian parle également des quantités énormes de photographies prises à des intervalles peu fréquents.
Il se demande pourquoi ils ont pris une quantité de photographies de la Terre « fort peu différentes et de peu d’intérêt » alors qu’ils avaient « la possibilité d’enregistrer des images de mille sites, à l’aide des Hasselblad (caméras) qu’ils manipulaient ». Mais les astronautes préféraient parler du paysage lunaire comme étant « nu, hostile et semblable à une plage de sable gris ».
Cependant, la pire des erreurs commises est sans doute l’emploi des filtres bleu, vert et rouge, utilisés à contretemps pour la photo couleur et non pour la prise de vue en noir et blanc. Le résultat malheureux d’une telle méprise se voit sur les images où la Lune baigne dans un bleu ou un rouge irréel, tandis que l’on n’a pas de cliché en noir et blanc, représentant un intérêt scientifique pour les chercheurs qui ont conçu ces filtres en fonction des études qu’ils voulaient mener à partir des documents scientifiques.
À se demander si ce n’était pas fait volontairement.
Les cérémonies et les gambades sur le sol lunaire lors de Apollo 11 ont rogné du temps prévu pour les expériences scientifiques.
Tellement qu’un savant de la NASA téléphona au directeur de la mission afin qu’Armstrong et Aldrin se mettent sérieusement à la collecte de roches.
O’Leary fait remarquer que les roches ramenées lunaires n’étaient pas « documentées », que rien n’indiquait leur provenance, ni dans quel type de sol.
Il ajoute « …on n’a recueilli aucune de ces roches vernissées, étranges, qui effleurent légèrement à la surface du sol lunaire et que nous découvrions sur certains clichés photographiques. On n’a pas utilisé la caméra convenable pour photographier les empruntes de pas, d’où un intérêt moindre du document, un temps précieux perdu à la mise au point de l’objectif et une pose trop courte pour la photo stéréoscopique… ».
Que dire des astronautes d’Apollo 12 qui « ont braqué par inadvertance leur caméra sur le soleil ».
L’auteur de ces lignes se souvient très bien de la frustration vécue au moment où cette transmission « lunaire » a été interrompue.
Également, ils ont « oublié » sur la Lune une cassette de film.
Les roches lunaires n’ont pas encore été « documentées » et les savants ont du se creuser la tête afin d’en déterminer la provenance.
Nouvel « oubli » des roches vernissées, cette fois photographiées mais de trop loin et surtout pas photographiées en détails tel que prévu.
À un moment donné, Pete Conrad et Alan Bean s’amusèrent à se lancer le capot de protection d’un instrument scientifique.
Ravis, ils s’exclamèrent dans leurs micros que l’objet frottait dans « l’air » lunaire.
En fait ce n’et pas du à de l’air mais bien à la gravité qui est six fois moindre sur le satellite.
O’Leary se demande vraiment pourquoi il n’y a aucun astronaute « scientifique » dans de tels vols spatiaux qui eux, n’auraient pas commis ces erreurs simplistes.
L’une des raisons évoquées afin que l’homme « ne retourne pas sur la Lune » a été très longtemps que le public jugeait les coûts de ces vols trop onéreux.
Brian O’Leary fait pourtant remarquer, en 1970, que « l’espace ne coûte pas plus cher que les combats que l’on mène au Vietnam pendant les six mois passés par les diplomates à discuter de la forme de la table de négociation (…) il représente moins de 5% du budget annuel de la Défense nationale.
La conclusion de son livre est que la NASA devrait utiliser plus de sondes automatiques afin de ramener et d’analyser plus de roches lunaires, afin d’étudier les « tremblements de Lune », d’étudier les écarts de températures, d’y installer un observatoire astronomique, etc.…
Mais au fonds, il se pose peut-être la question qui me hante depuis tant d’années :
Pourquoi ne peuvent-ils pas retourner sur la Lune au lieu de tourner autour de la Terre…
Jean Morissette