NIKOLA TESLA / ARTHUR MATTHEWS / TESLASCOPE
Mardi 16 juin 2009Il s’agit d’un sujet qui me passionne pour plusieurs raisons.
Premièrement, il fait référence à un savant de réputation mondiale (même s’il est mis de côté dans certains milieux scientifiques).
Deuxièmement, Arthur Matthews (autre savant quelque peu méconnu) demeurait à Lac Beauport (à quelques kilomètres de chez-moi).
Troisièmement, il est question d’OVNI qui aurait atterri au Lac Beauport, donc ceci mérite enquête.
Je vous livre dont ma propre enquête, qui je l’espère, provoquera un débat.
J’ai accumulé des éléments sur ce cas depuis plusieurs années et peut-être en avez-vous vous-même.
J’apprécierais les connaître.
TOUS BONS JOURNALISTES OU ENQUÊTEURS DOIVENT NÉCESSAIREMENT VÉRIFIER AU MOYEN DE SOURCES FIABLES TOUTES AFFIRMATIONS.
AINSI PLUSIEURS AUTEURS ONT AFFIRMÉ QUE NIKOLA TESLA AURAIT TRAVAILLÉ DE CONCERT AVEC ARTHUR MATHEWS DANS LA PROVINCE DE QUÉBEC.
CERTAINS ONT SITUÉ CES TRAVAUX AU LAC BEAUPORT ET À D’AUTRES ENDROITS DANS LA PROVINCE DE QUÉBEC (AU SAGUENAY EN AUTRES).
AINSI EN 1999, GRÂCE À LA LOI D’ACCÈS À L’INFORMATION, J’AI TENTÉ DE TROUVER UNE PREUVE TANGIBLE QUE NIKOLA TESLA ÉTAIT BEL ET BIEN VENU AU QUÉBEC.
JE VOUS LIVRE ICI LES RÉPONSES AUX LETTRES QUE J’AVAIS REÇUES À L’ÉPOQUE.
CERTAINS Y VERRONT UNE CONSPIRATION, D’AUTRES DE L’INCOMPÉTENCE VOLONTAIRE.
GARDONS SURTOUT EN MÉMOIRE “…QUE L’ABSENCE DE PREUVE N’EST PAS LA PREUVE DE L’ABSENCE…”
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RÉPONSE DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU CANADA (23 AOÛT 1999)

(photo-source : archives personnelles)
EXTRAIT DE CETTE LETTRE :”…nous avons déterminé que votre demande est plutôt une question de référence qu’une demande d’accès à l’information…”
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RÉPONSE DE L’OFFICE NATIONAL DE L’ÉNERGIE (24 AOÛT 1999)

(photo-source : archives personnelles)
EXTRAIT DE CETTE LETTRE :
“…nous ne pouvons donner suite à votre demande, car nous ne possédons aucun renseignement relatif à votre demande…”
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RÉPONSE DE LA DÉFENSE NATIONALE DU CANADA (25 AOÛT 1999)

(photo-source : archives personnelles)
EXTRAIT DE CETTE LETTRE :
“…il nous faudra les informations suivantes :
. Genre d’information requise
. Lien avec le Ministère de la défense nationale…” ______________________________________________________________________________RÉPONSE
RÉPONSE DE L’OFFICE DE L’ÉNERGIE DU CANADA (14 SEPTEMBRE 1999)

(photo-source : archives personnelles)
EXTRAIT DE CETTE LETTRE :
“…nous ne possédons aucun renseignement relatif à votre demande…”
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RÉPONSE DES ARCHIVES NATIONALES DU CANADA (16 SEPTEMBRE 1999)


(photo-source : archives personnelles)
EXTRAIT DE CETTE LETTRE :
“…la seule référence à Tesla qui existe aux Archives Nationales du Canada est un vidéo dans lequel un académique (sic) discute des recherches de Nikola Tesla…”
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RÉPONSE DE LA TESLA COIL BUILDERS ASSOCIATION (25 JANVIER 2000)

(photo-source : archives personnelles)
DANS MA RECHERCHE SUR CE SUJET TELLEMENT FASCINANT QU’EST NIKOLA TESLA ET ÉTANT TOUJOURS À LA RECHERCHE DE PREUVES SOLIDES DE SA VENUE AU QUÉBEC, J’AVAIS ÉCRIT À LA TESLA COIL BUILDERS ASSOCIATION SITUÉE AU 3 AMY LANE, QUEENSBURY, NEW-YORK, 12804.
J’AVOUE QUE LA RÉPONSE M’AVAIT SIDÉRÉ. ELLE M’A LAISSÉ SONGEUR TRÈS LONGTEMPS ET J’EN ÉTAIS VENU À ME DIRE DURANT QU’IL POURRAIT Y AVOIR EU UNE CONFUSION TRÈS LÉGITIME ENTRE ARTHUR MATTHEWS ET GRINDELL MATTHEWS…ET POUR CAUSE.
VOICI LA TRADUCTION DE LEUR RÉPONSE :
M. Jean Morissette,
Voici la réponse à votre lettre du 17 janvier se rapportant à votre futur article à propos de Nikola Tesla. La suite répondra à une ou deux de vos questions.
Il est possible que Nikola Tesla ait rencontré GRINDELL MATTHEWS, un inventeur Anglais (moins connu) lors de conférences en Angleterre au début des années 1890.
Arthur Matthews s’il vivait à ce moment-là aurait été très jeune. Plus tard dans sa vie, Arthur a fait des déclarations en ce qui concerne Tesla qui n’ont jamais été étayées.
J’ai personnellement déjà parlé à Arthur (Matthews) une fois afin de passer en revue ses œuvres publiées sur Tesla mais je l’ai trouvé évasif et non coopératif. Pour autant que je sache, Arthur n’a jamais rencontré Tesla au Canada ni à aucun lieu (excepté quand il était un jeune garçon).
En 1927, Francis A. Fitzgerald parla à la Canadian Power Commission au nom de Tesla afin de savoir si la Commission pourrait fournir un support financier au système de Tesla d’électricité sans fils (Tesla’s system of wireless power). Rien n’est venu de ce coté. Il n’existe aucun dossier que je connaisse qui soutient l’affirmation que Tesla ait travaillé pour le gouvernement Canadien.
J’ai peut-être déjà eu de l’information sur le Teslascope mais je ne peux me souvenir de rien concernant cet appareil. Il pourrait n’être que le fruit de l’imagination de certaines personnes. Et quand il s’agit de Tesla, des gens sont de nature à créditer Tesla avec des inventions qui n’ont jamais existées.
Dans une des premières publications de la revue ELECTRICAL EXPERIMENTER on y avait présenté la liste des inventions de Tesla mais je suis incapable de la localiser dans ma collection. Si je le trouvais, et qu’on y mentionne le Teslascope, je vous enverrai copie de la page.
LE TESLASCOPE N’EST PAS MENTIONNÉ DANS LA MAJORITÉ DES BIOGRAPHIES DE TESLA.
J’espère que cette lettre vous aidera,
HARRY GOLDMAN
N.B. : Je n’ai jamais reçu la photocopie de M. Goldman concernant le Teslacope.
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MAIS QUI ÉTAIT DONC CE H. GRINDELL MATTHEWS ?
EFFECTUONS UN SURVOL DE LA CARRIÈRE DE GRINDELL MATTHEWS.
Henry ou Harry (les avis divergent) Grindell Matthews est né le 17 Mars 1880, à Winterbourne dans le South Gloucestershire (Angleterre).
M. Matthews fit ses études à l’école de MME WEBB, ALVESTON, et plus tard au BRISTOL AVENTURIERS’S COLLEGE. Il était en apprentissage dès l’âge de 16 ans à un cabinet d’ingénieurs en électronique et en 18 mois a appris tout ce qu’ils pouvaient lui enseigner.
En 1899 il se porte volontaire pour la Guerre des Boers, il joint la force constabulaire Baden-Powel Sud-Africaine et où il est blessé deux fois. C’est à ce moment-là qu’il a développé un intérêt pour les possibilités de communication vocale sans fil, connu sous le nom de téléphonie sans fil.
Après la guerre, il travaille pour un ingénieur-conseil à BEXHILL-SUR-MER, où il trouve le temps de développer certaines de ses idées à propos de la téléphonie sans fil.
En 1911, il a construit une radio émettrice et réceptrice. Le 12 Septembre 1911, lors du vol de ELY RACE COURSE à CARDIFF, CB Hucks, dans un monoplan mercure BLACKBURN, le pilote a reçu des signaux transmis à partir du sol par Harry Grindell Matthews, alors qu’il était en vol à 85 milles à l’heure et à 700 pieds d’altitude.
M. Matthews a également envoyé le premier message de presse de NEWPORT à CARDIFF.
En 1912, Matthews fit une démonstration de son sans fil devant le roi GEORGE V à BUCKINGHAM PALACE, où il a établi la communication entre deux voitures en mouvement.
Pendant la première Grande Guerre 1914-1918, il élabore un moyen de contrôler les navires en utilisant un faisceau lumineux de recherche et sur un dispositif destiné à détecter les sous-marins à plus de 30 kilomètres.
En 1921, il a enregistre des pistes sonores en utilisant la lumière, et il fait parler un film de Sir Ernest Shackleton le 26 Septembre 1921, avant le départ définitif de celui-ci pour l’Antarctique.
M. Matthews affirmait que grâce à des charges électriques transformés en faisceaux lumineux il pouvait arrêter un avion à moteur, faire exploser de la poudre à canon ou tuer une souris. Au cours des expériences, il n’était pas inhabituel pour technicien d’être renversé ou brûlé en passant près de la poutre. Il a affirmé avoir lui-même perdu l’usage d’un oeil au cours de ces expériences.

En 1926/1927, alors qu’il est en AMÉRIQUE et en utilisant l’éclairage de studios de cinéma, il développa son “SKY PROJECTOR“. Grâce a cet appareil, il pouvait projeter des images sur des nuages.
Au mois de Décembre 1930, la population de HAMPSTEAD à LONDRES, a été surpris de voir l’image d’un ange volant dans le ciel, suivi par les mots, «Un joyeux Noël», et une image d’une horloge indiquant le temps réel. Matthews était de retour en Angleterre afin de d’effectuer une démonstration de son “Sky projector” .
Il inventa également un appareil nommé “Luminaphone” un orgue qui pouvait être joué par des rayons lumineux. “Mon appareil peut reproduire n’importe quelle œuvre musicale avec l’habileté d’un orchestre et la qualité de son des grandes orgues», avouait-il.
(Photo-source : http://www.iofferstores.com/img/1082185200/_p/iamthenight/iamthenight-Batman-BatSignal-CEL.jpeg)
Pour la petite histoire, il a été avancé que ses inventions ont pu avoir un lien avec les super-héros FLASH GORDON et BATMAN. Son “SKY PROJECTOR” est certainement ressemblant avec le «BAT SIGNAL» utilisé par le maire de GOTHAM CITY afin de convoquer le DUO DYNAMIQUE, BATMAN & ROBIN. Et Flash Gordon aimait bien utiliser son pistolet à rayon.
(Photo-source : http://science.ksc.nasa.gov/history/apollo/apollo-11/apollo-11-patch.jpg)
En 1934, M. Matthews élabora l’idée d’utiliser de d’hydrogène liquide à un avion-fusée et qu’il pourrait filer à une vitesse de 6 kilomètres par seconde. Trente-cinq ans plus tard, les hommes d’APOLLO 11 se rendirent sur la Lune dans une fusée alimentée à l’hydrogène liquide!
H. Grindell Matthews est décédé d’une crise cardiaque le 11 Septembre 1941 à SWANSEA. Il avait vécu depuis 1934 dans un bungalow au sommet d’une montagne galloise, entouré de clôtures électriques et d’alarme anti-vol de son invention.
Parmi les autres inventions attribué à Harry signalons un pilote automatique pour les avions et le système automatique des lampadaires s’allumant au crépuscule.
(photo-source : archives personnelles)
RÉSUMONS NOUS.
JE N’AI TROUVÉ AUCUNE PREUVE OFFICIELLE DE LA VENUE DE NIKOLA TESLA AU CANADA (PROVINCE DE QUÉBEC), CE QUI N’EXCLUS PAS QU’ELLES N’EXISTENT PAS.
IL EXISTE UNE POSSIBILITÉ QUE ARTHUR MATTHEWS AIT, À UNE CERTAINE ÉPOQUE, ÉTÉ CONFONDU AVEC GRINDELL MATTHEWS.
ALORS OÙ TROUVER UNE PREUVE, MÊME INDIRECTE, D’UN POSSIBLE CONTACT AVEC ARTHUR MATTHEWS ET NIKOLA TESLA.
CAR IL EST INDÉNIABLE QU’ARTHUR MATTHEWS AIT ÉTÉ INFLUENCÉ PAR NIKOLA TESLA .
ET SI CETTE PREUVE NOUS ARRIVAIT PAR LA RELIGION CATHOLIQUE…
APRÈS UNE LONGUE INVESTIGATION, J’AI TROUVÉ DES DOCUMENTS MÉCONNUS, QUI TENDENT À PROUVER QUE MATTHEWS AURAIT EFFECTIVEMENT ÉTÉ VISITÉ PAR DES “ÊTRES VENUS D’AILLEURS” À SA RÉSIDENCE.
J’aime bien trouver des preuves d’un événement « par la bande » c’est-à-dire par une source autre que celles dites « officielles ». Qu’est-ce qui pourrait bien nous indiquer qu’Arthur Matthews aurait vraisemblablement été visité à quelques reprises par un vaisseau (quelque soit sa provenance) et par des « êtres » (peu importe qui ou quoi il sont) à sa résidence au LAC BEAUPORT ?
Il est intéressant de constater qu’une telle “preuve par la bande” ne nous provient pas seulement d’une source scientifique mais également religieuse…
Pour ceux qui ont mon âge, vous vous souviendrez de l’influence énorme qu’avait notre très sainte Église Catholique dans nos vies de tous les jours.
Cette institution avait beaucoup plus à faire avec ses zouailles que de s’occuper d’êtres venus d’ailleurs ou de machines volantes.
Or, la publication du DIGEST ÉCLAIR de Novembre 1965 nous parle d’un homme hors du commun à cette époque.
Cet homme, en plus, est un Frère Dominicain et scientifique par surcroît.
Il s’agit du R.P. PAUL FRANÇOIS BERNIER, O.P. de QUÉBEC. Ce père Dominicain avait la merveilleuse chance d’être le confident d’Arthur Matthews lui-même.
À ma demande, j’ai reçu du PÈRE JULES-YVON DUMONT, Père archiviste demeurant à MONTRÉAL, une notice nécrologique du Père Bernier.
Je vous en fait part :
UN FRÈRE DOMINICAIN SCIENTIFIQUE
NOTICE NÉCROLOGIQUE DU PÈRE PAUL (FRANÇOIS) BERNIER, O.P.
par FR. JULES ANTONIN PLOURDE, O.P. (1904-1976)
Ce père, définitivement bien inspiré, écrivait dès 1940 ce qui suit : “…moi, je voudrais vivre en l’an 2200. Tout ce que nous avons aujourd’hui, nos ancêtres auraient pu l’avoir s’ils avaient étudié d’avantage les lois de la nature…si tout le monde se mettait en frais de découvrir les secrets de la nature, les progrès de la science seraient beaucoup plus rapides…”13 ans avant le premier homme sur notre satellite, en décembre 1953, il écrivait ce qui suit : “…il est tout à fait normal qu’après avoir fait le tour de notre planète, certains hommes aient conçu le projet de rendre visite à la lune, notre voisin le plus rapproché. L’expérience acquise par cette exploration nous permettra de poursuivre notre voyage jusqu’à la planète Mars, où peut-être nous rencontrerons des hommes semblables à nous…”.
Paul François Bernier, fit son entrée dans la vie dominicaine en 1925.
Homme intelligent, il étudie la flûte et le piccolo; il lit beaucoup de livres de science et il apprend également la scolastique.
MARIE-DOMINIQUE CHENU donne une idée assez précise de ce qu’est la scolastique : “la scolastique médiévale ne peut se définir davantage par le souci de subordonner la vie intellectuelle à la vie religieuse, et de constituer un système spéculatif ayant pour objet essentiel l’accord direct d’une philosophie avec le dogme chrétien (ou le dogme musulman, s’il s’agissait d’une scolastique musulmane). Oui, les médiévaux ont poursuivi un idéal de savoir, une conception du monde, où s’engageraient dans une haute et unique sagesse les ressources des diverses sciences réunies.”
SOURCE : ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Philosophie_scolastique )
De plus, il ira à l’UNIVERSITÉ LAVAL de QUÉBEC où il apprendra la physique, la chimie et les mathématiques.
Lui-même est un inventeur, il fabriquera un générateur autodynamique qui fera sauter les fusibles et qui électrocutera presque son cobaye.
Il inventera un appareil, qu’il décrit comme suit : “…il s’agit d’aider ceux qui doivent parler en public et qui n’aiment pas à apprendre leur discours par coeur…” .
Autre invention, un petit miroir adaptable aux lunettes et qui …”permet tout en regardant le public, de lire le texte au pupitre… il suffit d’écrire son texte à l’envers au moyen d’un papier carbone…”
Très intéressant, pour notre investigation, de savoir qu’il déposera des projets, à une Étude et Dépôt, qui lui en reconnaît “l’évidence de la conception“, un moteur à rayons cathodiques et un générateur fixe de courant alternatif.
À ce sujet, il écrira à son frère ce qui suit : …j’espère bien qu’à force d’étudier le générateur électrique dans ses principes fondamentaux, selon la méthode d’Aristote (sic) ??? (les points d’interrogations sont de lui), j’arriverai à trouver quelque chose d’utile à l’humanité…”En 1942, il écrit à son frère RAYMOND que : “…je n’ai pas besoin de te convaincre que l’univers est plein de merveilles et qu’il suffit d’ouvrir les yeux pour les apercevoir…”.Il sera professeur de physique à OTTAWA de 1935 à 1955.Cet homme de science aura cette phrase très proche des propos de NIKOLA TESLA sur l’énergie libre lorsqu’il écrit : “…le plus important aujourd’hui est de trouver un générateur électrique qui soit indépendant de toute source d’énergie mécanique...”Voici une liste de titres d’articles ou de conférences provenant du Père Bernier :size=14px]QUELLES SONT LES FORCES COSMIQUES QUI NOUS ENTRAÎNENT DANS L’ESPACE ?- D’OÙ VIENNENT LES RAYONS COSMIQUES QUI BOMBARDENT LA TERRE ?- CONNAISSONS-NOUS PARFAITEMENT LE SYSTÈME SOLAIRE ?- THÉORIE NOUVELLE SUR LA PROPULSION DES NAVIRES L’OBSERVATION.Le 1º novembre 1950, va changer la vie du Père Bernier à jamais.À 19:20 Hrs, il apercevra un objet étrange dans le ciel.
Il sait très bien qu’il ne s’agit pas là d’un météore.
Lui qui en entend parler depuis 1947, il peut enfin admirer une “soucoupe volante” Les nuit, il va s’asseoir sur les toits du couvent d’Ottawa ou celui du couvent de QUÉBEC, jumelles au cou et il observe le ciel.Ces nouvelles perspectives cosmiques lui font écrire un article dans l’HEBDO-REVUE du journal LE DROIT d’OTTAWA, intitulé : “Un long et fascinant voyage dans l’espace…à une vitesse fantastique.” Son article conclut ce qui suit : “…nous ne connaissons encore qu’imparfaitement l’univers dans lequel nous nous trouvons. Les hommes qui vivront dans deux ou trois siècles nous considérerons comme des primitifs bien peu habiles dans l’art de raisonner et d’expérimenter. Pour nous, nous pouvons remercier Dieu de nous avoir permis de vivre dans son vaste univers au milieu des merveilles qui nous entourent. Toutes les forces de la nature sont à notre service, pourvu que nous cherchions à les comprendre. La science de l’univers est contenue dans un immense volume dont nous n’avons encore tourné que les premières pages…” Dans des lettres à un de ses neveux, il écrira également : “...j’attends toujours la venue des Hommes de l’Espace; je pense souvent à eux et j’ai hâte de me trouver un jour en leur compagnie…”Très intrigant comme discours pour un frère Dominicain.Le frère JULES ANTONIN PLOURDE O.P., l’auteur de cette notice nécrologique, n’hésite pas à écrire ce qui suit : “…mais ce n’est pas une découverte qu’il a faite, c’est un contact qu’il a établi, et entre les deux la distance aussi est immense. Il ne s’agit plus de parler d’objets mystérieux, mais de gens familiers, les Hommes de l’Espace, avec qui il entretient des relations interpersonnelles. Pour mieux y parvenir, la science est maintenant pour lui dépassée. Il faut un autre médium. S’il syntonise leurs signaux nocturnes sur la fréquence 980 Ke et les enregistre sur magnétophone, il a besoin de plus encore pour entrer en sympathie avec ce monde mystérieux…il lit des livres sur la mystique hindoue et s’en admire…” En 1959, de ces livre sur la mystique hindoue, le Père Bernier dira :”…j’aime bien ces livres et je trouve qu’ils soutiennent presque la même doctrine que nos livres mystiques. tout peut se ramener à la paternité divine, la recherche du bien, la fraternité humaine, l’immortalité de l’âme et le développement progressif de l’homme jusqu’à l’union de l’Esprit de son Créateur pour celui qui cherche à se perfectionner. Cela donne un sens à la vie. La doctrine chrétienne contient aussi tout cela, mais il ne faut pas croire que seuls les chrétiens sont en possession de la vérité. En mystique, ces Hindous sont extraordinaires et il faut les traiter comme des frères…”En 1960, le Père Bernier n’hésite plus à écrire : “…il se pourrait bien que nous soyons à la veille de recevoir la visite en masse des Hommes de l’Espace. Pour moi, je les attends et je n’hésiterai pas à monter dans leurs vaisseaux….”
(Photo-source: Photographie ayant été prise par l’enquêteur ufologique JEAN CASAULT qui a eu le bonheur et le privilège de rencontrer M. ARTHUR MATTHEWS ainsi que le R.P. PAUL FRANÇOIS BERNIER)
M. JEAN CASAULT (www.jeancasault.intuitwebsites.com) proposera bientôt un livre intitulé : OVNIS, ENLÈVEMENTS EXTRATERRESTRES : CERTITUDE OU FICTION aux Éditions QUÉBÉCOR où il parlera, en autres, du cas de M. Matthews…à suivre absolument…
DONC, NOUS SAVONS QUE LE R.P. PAUL BERNIER FUT INFLUENCÉ PAR M. ARTHUR H. MATHEWS QUI LUI-MÊME FUT APPAREMMENT INFLUENCÉ PAR NIKOLA TESLA.
DANS MA QUÊTE DE DOCUMENTS MOINS CONNUS SUR CE SUJET, J’AI TROUVÉ DEUX ARTICLES PARUS DANS LE DIGESTE ÉCLAIR ET QUI NOUS PARLE DES LIENS UNISSANT MATTHEWS ET LE R.P. PAUL BERNIER.
LE PREMIER ARTICLE EST UN TÉMOIGNAGE DE PREMIÈRE MAIN D’ARTHUR H. MATTHEWS LUI-MÊME SUR SES APPARITIONS DE L’OVNI ET DE SES CONTACTS AVEC CES ÊTRES VENUS D’AILLEURS.
EN VOICI LECTURE :
LE MYSTÈRE DU LAC BEAUPORT
Depuis que les Russes se promènent dans l’espace et que les savants du monde entier font des recherches spatiales et tentent, par les moyens de la science, de découvrir des mondes nouveaux, les histoires de soucoupes volantes font de moins en moins sourire.
Les hommes réalisent que la TERRE (sic) qui occupe la troisième place dans l’ordre interplanétaire, n’est qu’un grain de sel dans l’univers.
D’autres mondes seraient habités , et ce ne serait pas un privilège exclusif des hommes de la Terre, comme plusieurs le croyaient dans le passé. Aussi, on se demande aujourd’hui si M. A.-H. Mathews, ingénieur et résidant du lac Beauport, en banlieue de Québec, n’avait pas dit la vérité lorsqu’il prétendait pouvoir communiquer avec les habitants d’autres planètes.
À la base de toute cette histoire, il y aurait eu ce fameux Tesla, un grand savant avec lequel Mathews entretenait d’étroites relations. Bien plus, Tesla c’était son ami.
“Tesla vient de m’écrire, disait Mathews. Il m’annonce qu’il vient de découvrir une arme merveilleuse pouvant servir aux petites comme aux grandes nations pour se protéger réciproquement entre elles“
Et Mathews affirme qu’il acheta cent acres de terre au lac Beauport, sur les conseils de Tesla, afin de travailler une idée commune et obtenir des résultats concrets.
LE RADAR
“Oui, le radar est l’une de ses nombreuses idées géniales de Tesla. il en trouva les grandes lignes vers 1890. Les radars d’aujourd’hui sont des copies améliorées de l’invention de Tesla.”
Mathews raconte qu’il avait travaillé longtemps en collaboration avec Tesla, ainsi qu’avec le major Henry Sanford, qui possédait un camp magnifique dans les forêt du Lac St-Jean.
“Nous travaillâmes de concert à la fameuse barrière défensive de Tesla. Nous avions figuré environ $700,000,000.00 pour mettre à point cette machine. Déjà, le gouvernement canadien s’intéressait à notre projet, lorsque mourut Sanford. En 1935, j’avais cependant terminé ce que j’appelais “Intruder Alarm”. Cette machine me permettait de détecter les moindres bruits à des distances considérables. Et c’est ainsi qu’elle entra en action dans la nuit de décembre 1949″
LES ÉTRANGERS
Cette histoire peut nous paraître incroyable même, mais elle est authentique. Plusieurs personnes dont la bonne foi ne peut être mise en cause, l’ont collaborée.
“Je fus réveillé, déclare Mathews et je descendis l’escalier, croyant que quelqu’un cherchait à s’introduire dans mon laboratoire. et je vis par la fenêtre ce qui me semblait être, au premier coup d’oeil, un immense nuage de 700 pieds de diamètre et atteignant à peu près, une hauteur de 30 pieds. je sortis sur la galerie. Pendant que je regardais, effrayé, quelque chose de lumineux me frappa en plein visage et je sombrai dans l’inconscience. Je repris conscience, et je racontai à ma famille ce qui venait de se passer.
Ils ne me crurent pas et nous sortîmes pour examiner l’endroit où l’engin mystérieux s’était posé. Le ruban de mon “Intruder Alarm” avait enregistré la marche de l’appareil : 35 milles d’altitude en une période de neuf (9) minutes et sept (7) secondes. Et les traces sur la neige ne laissaient aucun doute. Je n’avais pas rêvé”
DES VOIX
“Je croyais bien que je n’entendrais plus jamais parler de cet engin, écris Mathews, mais le 26 décembre 1950, j’entendis une voix qui m’appelait. La voix répéta mon nom durant près de 30 minutes. Et soudain, on me rappela un certain atterrissage en 1949, et la voix enchaîna disant : “durant plusieurs centaines d’années, nous avons essayé de communiquer avec vous. Si nous vous adressons à vous, c’est que Tesla vous faisait confiance. ce qui vous a permis de construire la seule machine au monde qui nous permette ce dialogue. Nous avons voulu savoir s’il vous serait possible de continuer le projet que vous a légué Tesla en 1935.”
UN CADEAU
“Il y a cent ans, poursuivit la voix, nous avons envoyé un appareil sur Terre. Durant le voyage qui nous amenait de Vénus, comme vous l’appelez, un enfant est né. L’année : 1856. Nous avons atterri à midi, entre le 9 et le 10 juillet, non loin d’un petit village, en Hongrie. Nous appelâmes l’enfant Nikolas (il devait porter plus tard le nom de Tesla) et nous le laissâmes en cadeau à la Terre, espérant qu’il vous sortirait de la noirceur où vous êtes et vous ferait oublier votre férocité et votre haine, ce que nous ignorons sur Vénus.”
LE MESSAGE
Vous dépensez votre énergie à organiser des guerres pour vous entre-tuer. Nous avons plusieurs milliers d’années en avance sur vous, mais nous n’avons pas de place pour la cupidité.”
Et la voix poursuivait:
“Le vaisseau dans lequel nous vous visitions se déplace à la vitesse de la lumière.Physiquement, nous ne sommes pas tellement différents de ce que vous êtes; sauf pour la couleur de la peau, l’habillement et le langage.
Nous sommes peinés de constater que vos savants se croient géniaux parce qu’ils ont utilisé l’atome. Nous avons le pouvoir de détruire tous les hommes de la Terre sans aucun bruit. Ce pouvoir que vous appelez hypnotisme. Vous n’avez rien pour vous prévenir de cette arme que nous pouvons utiliser à 200 milles.
Un seul de nos larges navires pourrait détruire toute la Terre. Mais vous allez allez vous détruire vous-mêmes.
Nous savons que vous pourriez contrôler la gravité, mais vous n’êtes pas préparés pour cela.
Vous avez été mis sur terre pour vivre, apprendre et attendre. Et quand vous n’aurez pas accompli ces trois choses, vous ne pourrez sortir de l’orbite de la terre.
Le grand vaisseau dans lequel nous voyageons transporte de petits appareils de 30 à 100 pieds de diamètre. ils servent d’éclaireur. Le grand vaisseau a 600 pieds de diamètre.
Nous transportons nos laboratoires, des provisions, des ateliers de réparation. Nous n’avons pas de fenêtres, mais des écrans qui pourraient ressembler à vos écrans de télévision, autre invention de Tesla sur la Terre. Ainsi équipés, nous pouvons voyager des milliers et des milliers de milles. À l’occasion, nous utilisons les météorites.”
Et le message se continue… Plusieurs lecteurs diront qu’il s’agit là d’un article de haute fantaisie, mais le R.P. Paul Bernier, de Québec, est d’un tout autre avis, puisqu’il est le confident de M. A.-H. Mathews.
De toute façon, le “mystère” de Beauport a toujours été soigneusement caché. On craignait peut-être d’effrayer les gens.
En 1965, avec tous les lancements dans l’espace, cette histoire s’accroche mieux à la réalité. Mais il est asssez étonnant d’apprendre que Tesla, un grand savant, était un enfant de Vénus, laissé sur Terre, pour aider les pauvres hommes à sortir de l’obscurité.
(N.D.L.D. : En quelle langue a-t-on pu communiquer ces messages à M. Mathews ?
La question nous intrigue énormément. Si celui qui prétend les avoir reçus, M. Mathews, ou son confident, le R.P. Paul Bernier, voulaient nous éclairer nous transmetterions volontier leurs avancés à nos lecteurs.)
RELATIONS “SUPRA-EXTÉRIEURES” Afin d’éviter toute surprise, en cas de confirmation de l’hypothèse voulant que les autres planètes soient habitées, on a commencé aux Nations-Unis l’étude des relations à établir entre les habitants de la terre et ceux des autres planètes.Le “Comité juridique sur l’Espace extra-athmosphérique” qui se réunissait l’an dernier, a donc épluché un rapport intitulé :”Les relations avec la vie extra-terrestres“.
DIGESTE ÉCLAIR JUIN 1965
(Photo-source: archives personnelles)
CET ARTICLE NE RESTA PAS SANS SUITE. LE DIGEST ECLAIR PUBLIA EN NOVEMBRE DE LA MÊME ANNÉE (1965) UN ARTICLE INTITULÉ :
D’AUTRES PLANÈTES SONT HABITÉES ET LES SOUCOUPES VOLANTES EXISTENT !
“…L’existence d’être extra-terrestres semble de plus en plus certaine. Il ne se passe guère de semaine sans qu’on signale la présence d’un objet en forme de disque ou de soucoupe dans un coin quelconque du globe. Il en a été question de tout temps, dans les écrits des auteurs les plus sérieux mais depuis la deuxième moitié du XIXº siècle. les témoignages à cet effet montent en flèche.
D’ailleurs, pourquoi cela ne serait-il pas vrai ? Pourquoi la terre serait-elle la seule planète habitée ? Et si l’univers abrite ainsi plusieurs civilisations d’êtres humains, pourquoi ceux de la Terre seraient-ils nécessairement les plus avancés?…”

(Photo-source: archives personnelles)
L’image que nous apercevez ci-dessous est la reproduction d’une carte postale mise en marché par AMALGAMED FLYING SAUCER CLUBS OF AMERICA INC. de Los Angeles, Californie, E.U. Nous la tenons du R.P. Paul Bernier, o.p. de Québec, dont nous parlions dans le DIGEST ECLAIR du mois de juin 1965, dans un article intitulé “Le mystère du Lac Beauport“. Au revers de cette carte, nous lisons cette phrase (en anglais) : “photograhie authentique d’une soucoupe volante, prise près d’Albuquerque, Nouveau-Mexique, le 16 juin 1963“
Dans l’article précité, nous relations l’aventure d’un ingénieur du Lac Beauport, M. Mathews qui aurait communiqué avec des êtres extra-terrestres venus de la planète Vénus. Incidemment, nous écrivions que le R.P. Bernier était le confident de M. Mathews.
Ces “gens” donc auraient transmis à l’ingénieur québecois un message et ils se seraient même posés avec leur navire spatial sur le Lac Beauport (sic), à quelques centaines de pieds de sa demeure.
À cause de la nature étrange des prétentions de M. Mathiews, nous nous sommes permis dans une note de la rédaction, de manifester un certain scepticisme. Il n’en fallait pas plus pour nous attirer un long manifeste de la port du R.P. Bernier, manifeste dans lequel il expose sa philosophie des hommes de l’espace.
Nous preproduisons sa lettre intégralement ci-après :
Le numéro de juin 1965 du Digest Eclair publiait un article intitulé : “Le mystère du Lac Beauport “. Cet article est bien fait pour éveiller la curiosité de ceux qui sont disposés à croire que nous, les habitants de la Terre, ne sommes pas les seuls êtres intelilgents de l’univers. Nous avons eu la visite de nombreux vaisseaux interplanétaires et plusierus photographies ont été prises, entre autres celles d’Adamski et Villa.
Mais nous ne sommes pas tous disposés à accepter l’existence des hommes de l’espace. Il y a des personnes qui ont vu cesmachines étranges et qui n’arrivent pas à croire qu’elles soient extra-terrestres.
D’Autres ont vu les photographies et ne sont pas encore convainques. Il faut une certaine humilité de notre part pour accepter que d’autres êtres puissent être supérieurs à nous.
EN AMÉRIQUE DU NORD : L’ANGLAIS
Il y a aussi des personnes qui sont convaincues de l’existence des êtres extra-terrestres et qui ne veulent pas admettre qu’ils aient pu communiquer avec nous. Cependant, il est bien certain que plusieurs personnes de la terre ont pu communiquer avec les hommes de l’espace. Tel monsieur Arthur Mathews du Lac Beauport. Vous me demandez dans quelle langue ont eu lieu ces communications ! Les hommes de l’espace demeurent sur différentes planètes ayant chacune une langue particulière et ils ont une langue universelle qui leur permet de communiquer avec les gens de la Terre, ils apprennent nos langues. En amérique du Nord, ils parlent anglais et le discours tenu à monsieur Matthews est en anglais.Les hommes de l’espace ont à leur disposition des instruments qui leur permetent de lire notre pensée quelle que soit la langue utilisée. ils ont aussi des instruments qui enregistrent nos paroles et, en compbinant les deux instruments, ils peuvent facilement apprendre nos langues. Entre eux, ils communiquent par télépathie, ce qui cause des communications quand ils veulent causer avec nous qui ne sommes pas télépathes. Ils y réussirent cependant, surtout par le truchement de la radio, et par d’autres méthodes qu’il serait trop long a décrire ici.
(Photo-source: archives personnelles)
MÊME SI LA DERNIÈRE PHOTOGRAPHIE A ÉTÉ DÉCLARÉE FAUSSE PAR DES EXPERTS, IL N’EST PAS SANS INTÉRÊT DE CONTINUER LA LECTURE DE CET ARTICLE (N.D.L.D.)
ÉVOLUTION DE L’HOMME
Que nous soyons visités par les hommes de l’espace est une chose importante mais, ce qui l’est encore plus, c’et de connaître leur philosophie. Que pensent-ils de l’homme et de Dieu ? Quelles sont leurs théories scientifiques ? Autant de questions dont les réponses peuvent éclairer notre propre philosophie.
L’univers n’est pas absurbe, loin de là ! Il ne le devient que pour ceux qui refusent de reconnaître son principe et sa fin, qui est le Dieu suprême. Les hommes de l’espace nous disent que nous sommes en pleine évolution. Nous sommes sortis de l’esprit de notre Créateur et, après un grand nombre d’existences dans des corps inférieurs, sur des planètes plus éloignées du Soleil, nous devons actuellement choisir de progresser vers le monde spirituel ou de demeurer dans le monde marériel.
Et la grande loi qui nous permet de nous élever à l’ordre spirituel, c’est celle de l’amour de Dieu et du prochain.
C’est la grande loi du progrès dans tout l’univers. Si nous observons cette loi sur la Terre, notre esprit méritera de résider, après notre mort dans le ciel qui se trouve autour de la Terre en compagnie des anges et des bienheureux qui s’y trouvent déjà. Quand à ceux qui n’auront pas observer cette loi, ils devront recommencer leurexistence sur Terre jusqu’à ce qu’ils aient enfin compris le véritable sens de la vie.
Mais l’évolution de l,homme ne s’arrête pas là. Lorsque nous aurons acquis l’espérience que nous devons obtenir sur la Terre, nous devons aller sur la planète Vénus, où nous continuerons de nous instruire, tout en étant très heureux. Nous passerons ensuite sur Mercure, puis sur Vulcain et enfin sur le Soleil, qui est la paradis le plus parfait de notre système solaire. Notre évolution ne sera pas encore terminée, car, de Soleil en Soleil, nous irons jusqu’au Soleil central de la voie lactée, où nous serons encore plus parfaits et plus heureux, nous rapprochant toujours de plus en plus de L’Esprit de notre Créateur.
L’IDÉE DE DIEU
Pour les hommes de l’espace, aucun progrès, dans l’échelle des êtres n’est concevable sans l’idée de Dieu, infiniment grand, infiniment bon et infiniment puissant, que nous devons prendre pour modèle dans toutes nos actions et que nous ne devons jamais offencer par une conduite répréhensible. L’univers tout entier est donc un seul être vivant, le Dieu créateur suprême, qui a fait toutes choses visibles et invisibles, et le but de notre existence est de retourner à l’union avecson Esprit.
Dans ce grand univers, il y a des nébuleuses, des soleils et des planètes et, pour diriger tout ce vaste ensemble, le Créateur suprême possède des lieutenants dont le nom, en grec, est un “Logos”, ou en français, un Verge. Il ya donc des Logoi (au pluriel) nébulaires, des Logoi stellaires, des Logoi planétaires. Chacun de ces Logoi est le créateur de sa propre nébuleuse, de sa propre étoile et de sa propre planète. il acquiert ainsi l’expérience nécessaire au gouvernement de l’univers. Mais les Logoi se sont autrefois trouvés dans les mêmes circonstances où nous sommes aujourd’hui. Les hommes de l’espace les appellent des dieux.
LE LOGOS TERRESTRE
Le Logos terrestre est celui qui a créé la Terre. C’et la déesse Terra. Car sur les douze planètes du système solaire, six ont été crées par des dieux et six par des déesses. Deux d’entre elles sont invisibles à nos yeux parce que, quand elles deviennent plus parfaites, elles ne contiennent plus aucune matière visible à nos yeux.
La déesse Terra a donc créé la Terre et les sept ciels qui l’entourent. Elle-même réside, si l’on peut parler ainsi, au centre de la Terre dans un Soleil miniature, d’où elle éclaire et réchauffe tout un royaume intérieur, qui est le paradis terrestre de la Bible. La croûte terrestre aurait donc une épaisseur de 300 à 500 milles. Il y a , à l’intérieur de la Terre, des continents, des mers, des fleuves, des cités donc les habitants vivent jusqu’à 800 ans, des animaux et des plantes. C’et le domaine de la déesse Terra et toutes les autres planètes sont construites sur ce modèle.
(Photo-source: archives personnelles)
AU SEPTIÈME CIEL
Notre race à nous doit vivre à l’extérieur de la Terre et supporter tous les inconvénients de son atmosphère. C’est là que nous devons apprendre à aimer Dieu et notre prochain, malgré tous les mauvais exemples que nous avons constamment sous les yeux. À l’heure de notre mort, nous laissons notre corps sur la Terre et notre esprit est conduit dans le premier ciel qui est un purgatoire de toutes nos mauvaises habitudes acquises pendant notre vie terrestre.
Si cette condition est remplie, notre esprit sera admis au deuxième ciel, qui est la demeure des anges et des bienheureux. Mais s’il nous est impossible de nous purifier suffisamment pour être admis dans le deuxième ciel, il nous fera recommencer une autre existence sur la Terre.
Pour ceux qui sont admis au deuxième ciel, c’est le temps de la gloire et de la joie dans un monde, non matériel, mais aussi réel que celui que nous habitions aujourd’hui et sans toutes les incommodités. Il comprend aussi des continents, des mers, des villes et des forêts constitués par une substance, invisible pour nous, mais qui ne subit aucune détérioration avec le temps. Il y a aussi des temples où il sera possible de contempler l’esprit de la déesse Terra, notre Dieu. Les autres ciels subséquents sont encore plus parfaits de sorte qu’il vaut bien la peine de se priver ici-bas de quelques plaisirs défendus afin de mériter de participer aux joies célestes.
Quand nous aurons franchi les sept ciels de la Terre, il nous sera possible de passer sur la planète Vénus et continuer ainsi notre retour à l’union avec l’Esprit de notre Créateur suprême.
LES FORCES INTERPLANÉTAIRES
La question des forces interplanétaires nous intéresse au plus haut point, car nous avons l’ambition d’explorer la Lune et les planètes voisines et nous aimerions à connaître exactement ce qui cause le poids des corps. Selon la loi de Newton, il s’agirait simplement de l’attraction d’un corps sur un autre. Sur cette théorie, nous avons échafaudé tout un système de fusées capables de projeter un homme dans l’espace à des vitesses plutôt faibles. Les hommes de l’espace n’entreprendraient jamais de tels voyages dans de elles conditions.
Ils nous disent que les forces interplanétaires sont de nature électrique et que le poids des corps, en particulier, est de nature électro-statique. Le phénomène comporte trois axes comme la théorie de Maxwell. Ces trois axes se coupent entre eux à angle droit et remplissent un certain espace autour de chaque corps céleste.
Le premier axe est celui d’un courant électrique, formé de rayons cosmiques positifs voyageant parallèlement à l’équateur et enveloppant tout le corps céleste comme une atmosphère. C’est ce courant qui met le corps céleste en rotation sur son axe.
Le deuxième axe est celui du champ électromagnétique passant par les pôles magnétiques Nord, parcourant une certaine distance dans l’espace et revenant pénétrer par le pôle magnétique Sud. De la même façon, un certain nombre de particules Sud s’échappent par le pôle magnétique Sud, couvrent une certaine distance dans l’espace et reviennent pénétrer par le pôle magnétique Nord. C’est ce champ magnétique qui empêche les planètes de tomber sur le Soleil et les maintient chacune à une distance convenable.
Enfin, le troisième axe est celui du champ électro-statique. Il s’exerce à angle droit avec chacun des deux autres et c’est lui qui explique le poids des corps. Il est constitué par des particules positives et négatives. Les particules positives sont repoussées par le courant électrique positif qui enveloppe la Terre, et les particules négatives sont attirées par ce même courant. Si un corps est pesant, cela signifie qu’il possède une charge électro-statique positive qui se trouve repoussée par le courant électrique enveloppant la Terre.
Pour voyager d’une planète à l’autre dans notre système solaire, les hommes de l’espace utilisent les forces électro-magétiques et électro-statiques qui existent entre le Soleil et les planètes, ce qui leur assure une vitesse voisine de celle de la lumière. Mais pour les distances plus considérables, ils utilisent une autre force encore plus rapide qui s’appelle la “viticité” ou énergie de la pensée.
Pour parler de cette énergie, qui nous est encore inconnue, certains hommes de l’espace emploient le terme de “quatrième dimension”. Les voyages qui se font en quatrième dimension ont lieu par un procédé électronique et automatique. Des phares électroniques, distribués dans l’espace, servent de guide, et des distances de l’ordre de deux cent millions d’années-lumière peuvent être parcourues en sept secondes et demie de notre temps. Avec de telles énergies à leur disposition, les hommes de l’espace ont complètement oublié l’usage de nos fusées.
CONCLUSION
Toute la philosophie des hommes de l’espace tend à nous rappeler que nous sommes tous Fils de Dieu et c’est en aimant Dieu de tout notre coeur et notre prochain que nous pouvons espérer retourner à l’union avec l’Esprit de notre Créateur suprême, d’où nous avons été tirés.
C’est là que nous retrouverons le bonheur parfait que nous poursuivons toujours et que nous ne pouvons atteindre ici-bas.
Paul Bernier
175 Grande Allée Ouest,
Québec 6, P.Q.
DIGESTE ÉCLAIR NOVEMBRE 1965
(photo-source : archives personnelles)
Nous devons admettre qu’il a fallu au Père Bernier tout un courage pour qu’en 1965 il avoue ses croyances au monde.
D’autant plus que l’organisation dont il faisait parti (Catholique) est très frileuse sur les “nouvelles théories”.
Rappelons que la congrégation du Saint-Office, le bras judiciaire de l’Inquisition (l’ancien Opus Dei), avait condamné le savant italien Galileo Galilei, alors agé de 70 ans, à la prison à vie pour l’ensemble de son oeuvre.
Que l’Église Catholique (Aimez-vous les uns les autres) a de la difficulté a reconnaître le mariage des gais.
Que Jean Paul II ne voulait pas que Hawking étudie l’origine de l’univers (J. Q. 17/06/2006)
Que l’Église Catholique est toujours contre l’ordination des femmes, contrairement à L’Église Anglicane.
Que cette noble religion a mis à l’index le roman de Dan Brown “Da Vinci code”. En effet, Mgr Tarcisio Bertone, un des gardiens de la pureté de la doctrine catholique (vous avez bien lu, et on se croirait revenu à une autre époque que nous voulons oublier) c’était plaint en particuier que la diffusion du roman parmis les jeunes était “…un fait vraiment douleureux et terrible…”.
Donc aller avouer que Dieu pourrait être du genre féminin (Terra), était plus que révolutionnaire à l’époque. Depuis, cette idée fut reprise. à l’effet que les qualités qui sont attribuées à Dieu en tant qu”entité masculine” sont en fait des qualités “féminines”…
Il est certain qu’il possèdait une ouverture d’esprit hors du commun et que ceux qui seraient tenté de lui jetter la première pierre pour son “hérisie” devraient aller consulter tous ses ouvrages scientifiques. Force est d’admettre qu’il était d’une intelligence remarquable.
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(Photo-source: archives personnelles)
DANS L’INTRODUCTION DE MON BLOG, JE VOUS FAIT PART DE MON “CURICULUM VITAE” DU PARANORMAL.J’Y FAIT PART EN AUTRE QUE J’AI : “…OEUVRÉ BÉNÉVOLEMENT 5 ANS À TITRE D’ENQUÊTEUR, DE JOURNALISTE ET DE RECHERCHISTE POUR M. FRANÇOIS BOURBEAU, TANT POUR SA REVUE ALTER EGO ET À SON PROGRAMME DE TÉLÉVISION DU MÊME NOM….”À l’intérieur du numéro 4 de la série de magasines, il y était question d’un article concernant NIKOLA TESLA, ARTHUR MATHEWS et le fameux TESLASCOPE.J’y ajouterai quelques détails et photographies de ce dossier tellement palpitant.
Tout d’abord, qu’est-ce que la C.C.U.Q. ?
Il s’agit d’un organisme fondé à DRUMMONDVILLE par mon ancien “patron”, M. FRANÇOIS BOURBEAU.
Les lettres signifiaient: Centrale de Compilation Ufologique du Québec.
Elle fut remplacée en 1985 par OVNI-ALERTE qui est toujours actif sous l’égide de M. BOURBEAU à ce jour.
La C.C.U.Q. constitruait un organisme très sérieux et selon les mots de leur charte : “…la C.C.U.Q. inc. recherche la vérité sur le phénomème OVNI, à travers un plan d’action bien précis. Elle s’évertue à rencontrer des témoins, enquêter sur des traces au sol, à rechercher, schématiser, photographier et répertorier les évènements ufologiques, puis compiler ces renseignements afin de pousser, à chaque fin d’année, des études statistiques sur le phénomène OVNI…”
Cet organisme s’intéressa au cas de NIKOLA TESLA qui aurait eu un lien scienfitique avec ARTHUR MATHEWS qui résidait à une certaine époque au LAC BEAUPORT , en périphérie nord de la ville de QUÉBEC.
À l’époque de leur investification au LAC BEAUPORT à l’aide de détecteurs de métaux, la C.C.U.Q. fit des découvertes sur le terrain alors abandonné par la famille MATTHEWS.
Vous pouvez voir les découvertes qu’ils firent sur la prochaine photographie du prochain article.
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(Photo-source: archives personnelles)
Voici lecture de l’article paru à l’intérieur du numéro 4 de la revue ALTER EGO :
Cette nouvelle rubrique vise à vous informer du contenu des plus intéressants dossiers ayant jadis été constitués par les enquêteurs de la défunte Centrale de Compilation Ufologique du Québec (C.C.U.Q.) inc., dont j’ai été le fondateur. Laissez-moi vous présenter la filière MATTHEWS.
Feu ARTHUR MATTHEWS, né au début du siècle, était un ingénieur électricien rattaché à la base de VALCARTIER.
MATTHEWS entretenait également de fréquents contacts avec l’inventeur du courant alternatif, à savoir le célèbre yougoslave NIKOLA TESLA.
Un personnage étonnant s’il en est un et sur lequel MATTHEWS se plaisait à discourir.
Il appréciant notamment entretenir “la rumeur” sur les origines nébuleuses de l’inventeur.
À en croire MATTHEWS, le Yougoslave aurait en effet mis au point un appareil, une sorte de long cylindre métallique, capable notamment de capter des messages radios d’origine extra-terrestres.
Les performances de cet appareil étaient si étonnantes qu’elles eurent tôt fait de convaincre MATTHEWS que TESLA n’était pas d’origine terrestres.
Après le décès de ce dernier, l’invention, le “TESLASCOPE” échoua entre les mains de MATTHEWS.
Et c’est ainsi qu’en 1943, l’ingénieur québécois capta à son tour un message d’outre-espace.
” À minuit, le 9 juillet 1857, disait une voix étrange, naquit dans un de nos navires, un petit garçon. Nous le déposâmes sur terre au soin d’une famille honorable qui en prit soin. Nous espérions, en agissant ainsi, que les facultés mentales de l’enfant auraient pu lui permettre de construire des choses qui auraient pu servir les humains à mieux s’aimer et s’aider. Entre 1857 et 1943, nombre de fois nous sommes venus sur terre. Nous avons été déçus qu’il n’y ait aucun progrès…”
NIKOLA TESLA vécut de 1857 à 1943. Drôle de…hasard!
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(Photo-source: archives personnelles)
Lors de leurs investigations sur le terrain de M. MATTHEWS, le groupe de 14 personnes de la C.C.U.Q. a retrouvé quelques informations très intéressantes.
Telle, une mini plaque minéralogique découverte à même le sol, portant le numéro 3 E 2435.
À l’époque ils avaient supposé qu’il s’agissait de la plaque numérologique de l’automobile de M. MATTHEWS.
Alors que je travaillais comme recherchiste pour M. FRANÇOIS BOURBEAU, il m’avait donné le mandat d’en connaître d’avantage sur cette plaque.
J’avais donc contacté les corps policiers afin de connaître l’éventuel propriétaire, mais on m’avait répondu que les dossiers de ces années-là étaient malheureusement non gardés en filières.
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Lors de cette même enquête sur le terrain, le groupe de la C.C.U.Q. avait photographié le permis de démolition.
En effet, la famille de M. MATTHEWS, qui avait entendu parler que des jeunes allaient fouiller dans la maison et à l’intérieur de la “cabane” de M. MATTHEWS et ils avaient peur que ces jeunes ne se blessent.
Ils les avaient donc fait détruire par un entrepreneur local.
La “cabane” et la maison ont été rasées entièrement.
Je souhaite ardemment que le TESLASCOPE n’ait pas connu ce triste sort.
Il reste un mince espoir.
En effet, un des anciens membres de la C.C.U.Q. m’avait précisé que lorsqu’ils étaient sur place ils avaient vu par une fenêtre de la maison ce qui semblait être une entrée d’un tunnel qui semblait mené à l’endroit où se trouvait auparavant cette “cabane“.
Est-ce à dire que le TESLASCOPE se trouve encore dans le tunnel qui est maintenant sous un stationnement d’une station de ski très connue au nord de QUÉBEC ?
Aura-t-on jamais la réponse ?
À SUIVRE…



