Archive pour février 2008

Des scientifiques Russes contactent l’au-delà ?

Mercredi 27 février 2008

Des nouvelles sensationnelles provenant du monde des esprits arrivèrent le jour où deux avions s’écrasèrent en Russie. Pendant que des membres des services fédéraux de sécurités emportaient les débris des avions accidentés dans les régions de Rostov et Tula, les scientifiques de Saint Petersbourg savaient déjà que c’était un acte de terrorisme. Ils furent intéressés par d’étranges sons entendus sur les ondes radio ultra-courtes. Quand les scientifiques examinèrent l’enregistrement, ils furent étonnés. On y entendit : ‘C’était un terroriste.’ Ce fut toute une sensation. Les mots furent rejoués sur les ondes de la radio de Saint Petersbourg. Les non-croyants finalement réalisèrent que l’autre monde existait vraiment. Un professeur universitaire en technique radio, Arteem Mikeev s’intéressa à la question. Il fonda l’Association Russe de Transcommunication Instrumentale, une organisation visant à communiquer avec l’autre monde. Ce genre de tentative fut entrepris depuis les temps anciens. Les shamans et les oracles entraient en transe pour entendre des voix de d’autres planètes. Puis arrivèrent les spirites avec des tentatives de lire des messages de l’autre monde en faisant glisser un verre. Ils apprirent que quelques fois les esprits pouvaient révéler des informations cachées sur des gens, des endroits et également des évènements à venir. Vyachelsav Mesherakov, un spécialiste en histoire du spiritualisme, prétendit que certains magiciens réussirent même à faire revivre pendant un court moment les parents décédés de personnes. Ces fantômes agissaient comme des zombies même s’ils se ressemblaient lorsqu’ils étaient vivants. Néanmoins, les opposants au spiritualisme prétendirent que ces photos de zombies étaient des canulars. Depuis l’invention de la radio à onde courte, d’étranges voix commencèrent à apparaître en background. En 1949, l’italien Marcelo Becky commençait à les enregistrer et l’on s’est aperçu plus tard que l’on pouvait répondre à ces voix. Inspirés par des scientifiques étrangers, Artem Mikheev débuta ses propres expériences en 2002. Les réponses des fantômes atteignaient Mikheev et cela même lorsque les microphones étaient fermés. Monsieur Mikheev déclara que le jour de l’écrasement des deux appareils, il établissait un contact avec l’autre monde. Personne ne savait la cause de la tragédie, donc ils se sont tournés vers les voix étranges pour une réponse. La réponse fut un enregistrement très rapide mais pas très clair. Ensuite, Mikheev diminua de deux fois et demie la vitesse de l’enregistrement pour y entendre clairement quelqu’un dire : C’était un terroriste. Plusieurs jours après, l’information fut officiellement confirmée. Artem Mikheev est convaincu que la vie près la mort existe. Durant l’une de ses expériences spirituelles Artem demanda si les gens et les animaux gardent la même forme après la mort. La voix répondit : Nous ressemblons à une onde.

Source : Pravda.ru

http://english.pravda.ru/science/mysteries/104119-nether_world-0

Notre soleil ne fait que passer près de la voie Lactée

Vendredi 15 février 2008

Il y a maintenant 10 ans j’avais commencé à étudier notre système solaire afin de savoir ou il se situait dans notre voie lactée. Dans certains livres tantôt il était placé dans le bras de PERSÉE et il allait vers le bras d’ORION tantôt c’était l’inverse. Or tout ceci ne faisait que compliquer notre position dans cette galaxie qui était la nôtre. Il n’en fallait donc pas plus pour m’intriguer sur notre vraie position dans cet amas d’étoiles, et c’est ce qui ma motivé à pousser plus loin mes recherches.
Comme toute la communauté scientifique nous plaçait à environ 30,000 années lumière du centre de notre galaxie, je me suis donc tourné vers notre propre étoile pour essayer de comprendre ou nous nous situons exactement. Pour ce faire j’ai commencé une recherche sur les autres galaxies que nous pouvions voir clairement soit par l’entremise de photos venant des très gros télescopes terrestre ou soit par celles prisent par le télescope spatiale Hubble.
Ma première examen fut sur la galaxie du SOMBRERO, portant le numéro M-104 et que nous pouvons voir légèrement inclinée et un peu par la tranche. Cette galaxie nous montre assez clairement un cercle de poussière lequel est placé à l’extérieur de l’ensemble de ces étoiles. Ce phénomène est-il dû à la rotation de cette galaxie car il y a en son centre à un objet très massif qui tient toutes les étoiles captives, les faisant tournoyer autour de lui. On donne à cet objet le nom de TROU NOIR. Il est donc logique que les débris de poussières et de roches se place en sa périphérie me dis-je. Mais une telle réflexion peut facilement être rejetée, car si les étoiles tournent autour du centre par la force d’attraction de cet objet très massif, alors pourquoi la grande majorité de la poussière et des roches iraient se placer à l’extérieur.
Bien sur il y a aussi de la poussière et des débris à l’intérieur de toutes les galaxies, mais le plus gros de cette matière sombre se place à l’extérieur de la galaxie.
Même à ce jour je n’ai pas trouvé une explication en béton à tout ceci. Comme tout tourne au autour du centre et bien la poussière, les gaz, les débris de toutes sortes devraient eux aussi tourner là ou ils sont sans pour autant être éjecté vers l’extérieur. Après tout une galaxie ça ne tourne pas à une vitesse vertigineuse. S’ils avaient été envoyés en périphérie avec le temps tous ces débris auraient finis par sortir du champ de gravité, cela va de soi.
Laissant de côté ce petit détail. J’ai examiné d’autres galaxies dont on pouvait les voir plus ou moins par la tranche. J’en ai trouvé plus de 25 et avoir continué j’en aurais trouvé des centaines. Ce qui m’a frappé dans ces examens de toutes ces galaxies, c’est la position de ces fameux débris. Pratiquement tous étaient en périphérie de chacune des galaxies. Je suis donc venu à la conclusion que si ces grains de poussières, de roches et de gaz étaient là, c’était à cause de leur faible masse. Ces objets étant trop petit pour rester dans le champ gravitationnel du noyau de la galaxie, comme le font les étoiles, ces débris vont se placer à l’extérieur sans pour autant quitter la galaxie. La réponse à cette question du ¨Pourquoi les débris ne quittent pas la galaxie¨ serait que ces derniers resteraient quand même sous l’emprise de l’ensemble des étoiles, qui elles aussi de par leur nombre auraient le pouvoir de garder captif ces objets dont la masse est très faible. En résumé, les cercles de matière sombre placé à l’extérieur des galaxies sont éjectés par la force de rotation du noyau central, mais retenu à la fois par la gravité de l’ensemble de toutes les étoiles.
Voyant que toutes les galaxies étaient à peu près semblables, j’en suis revenu à notre propre voie lactée, laquelle nous voyons par la tranche mais en diagonale. Sur ceci je me suis posé les questions suivantes.
Pourquoi voyons-nous notre galaxie presqu’à la vertical avec ce cercle de débris et de matière sombre. Si nous sommes dans un des bras, Pourquoi quand nous regardons à l’opposé du centre de notre galaxie il n’y avait plus grand chose à voir et pratiquement pas d’étoiles, encore moins de nébuleuse et un nuage de poussière vers l’extérieur. Alors plus j’examinais cette situation en gardant toujours à l’esprit que nous sommes dans un des bras, plus je trouvais bizarre le fait que dans la direction opposée au centre de notre galaxie, il n’y avait pratiquement plus rien. Serions-nous rendus entre les deux bras que j’ai mentionnés plus haut, ou, y aurait-il une toute autre explication. Si nous étions entre les deux bras, il est impossible que je voie d’un côté de la matière sombre et de l’autre absolument rien, aucune étoile, aucune matière noire. C’est alors que mon télescope entra en ligne de compte. Si à l’œil nu je ne vois pas d’étoiles dans une direction, c’est peut-être que ces étoiles sont trop loin pour être vue sans l’aide d’un télescope. Mais même avec un instrument, en regardant dans la direction opposée, je n’en voyais pas beaucoup plus. Après avoir retourné à mes cartes du ciel pour mieux examiner la position de la voie lactée, et en comparant celle-ci avec des photos prisent par le télescope HUBBLE dans un secteur de la GRANDE-OURSE, nous montrant ce que les scientifiques appelaient le « DEEP SKY », nous ne voyons plus que des milliers et des milliers de galaxies et à peu près plus d’étoiles. Un véritable fond noir sans soleil laissant voir l’immensité de l’univers et ces galaxies à l’infini.
J’en suis donc venu à la conclusion que notre système solaire n’était tout simplement pas dans la galaxie que nous appelons « LA VOIE LACTÉE » mais beaucoup plus à l’extérieur qu’on le disait. Aussi tenant compte de l’inclinaison de la terre par rapport à notre orbite autour du soleil, une autre question se posait. « POURQUOI » voyons-nous cette voie lactée plus inclinée sur la verticale plutôt que sur le plan de l’équateur terrestre et céleste. On a beau dire que la terre fait un angle de 23.5* degré par rapport au plan équatorial du soleil, mais même là, la position de cette voie lactée ne serait pas placée à la vertical comme on le voit sur les nombreuses photos que nous avons d’elle. Avec cet angle de 23.5* degré nous aurions tout au plus vue la voie lactée un peu de travers par rapport au plan équatorial de la terre. Ou si vous préférez, une partie de la voie lactée légèrement penchée au dessus de notre équateur céleste et l’autre partie penchée un peu en dessous, mais certainement pas de haut en bas.
Cela revient donc à dire qu’ en plus d’être à l’extérieur de la galaxie, nous nous dirigeons vers elle en y entrant en diagonal par rapport au plan équatorial de cette voie lactée. Notre système solaire vient donc d’une autre région de l’univers et il s’approche de cette galaxie complètement de travers par rapport à elle. Tenant compte de ceci, un autre problème vient s’ajouter à notre position extérieure à la Voie Lactée.
Alors pour toutes les étoiles visibles à l’œil nu, je suis de plus en plus convaincu maintenant qu’elles sont comme nous, des soleils qui ne font pas encore partie de cette galaxie mais qui s’y dirigent. Il en serait de même pour celles que nous voyons avec nos petits télescopes et le nombre serait donc inférieur à 100 millions. Et qui sait si nous ne sommes pas un groupe d’étoiles qui formaient dans le passé une petite galaxie, laquelle est maintenant aspirée par cette géante que nous appelons LA VOIE –LACTÉE. Nous serions donc très loin de ce centre galactique, voir à plus de 30,000 milles années lumière du début des débris sombre qui cache la plus grande partie de ces étoiles. Nous serions donc situé entre elle et le grand nuage de MAGELLAN, qui lui aussi semble être aspiré par cette géante que nous voyons par la tranche. Nous savons aujourd’hui que toutes les galaxies sont en mouvement. Si dans le passé nous avions formé avant une galaxie naine, notre direction dans l’univers à fait en sorte que nous et toutes les étoiles qui la formait passions complètement déformé entre le nuage de Magellan et cette galaxie nommée LA VOIE LACTÉE et que cette dernière étant la plus puissante sur le plan attractif aurait commencé à nous aspirer ???
En prenant pour acquis que notre système solaire est en dehors de la galaxie, à toute cette étude vient s’ajouter une autre point d’interrogation. Les étoiles que nous voyons à l’œil nu et qui sont au nombre d’environ 6,000 seraient d’après moi beaucoup plus près de nous que ce qu’en dise les livres sur les distances lumière.
Et oui analysons maintenant cette situation en prenant encore une fois notre propre soleil et ses planètes comme point de départ. Si notre étoile est loin de la voie lactée, alors toutes les autres étoiles, qui sont visibles à l’œil nu, seraient comme nous en dehors de cette même voie lactée. Regardons maintenant comment cela est possible.
Pour cette démonstration je vais prendre le cas de PLUTON qui est à 5 heures 30 minutes du soleil. Or à cette distance cette planète ne reçoit pratiquement plus lumière de lui et il est donc difficile d’en prendre une photo. Comme dans une année il y a 8766 heures, tout objet ou planète placé à cette distance verrait notre soleil comme une simple étoile et ce de faible magnitude soit entre 9 ou 10 ou peut-être plus faible encore.
Donc quand je regarde le ciel la nuit, par temps clair, les étoiles que je vois à l’œil nu ne dépasseraient pas les 10 années lumière pour les plus faibles en magnitude. Les étoiles les plus brillantes seraient donc elle à une, deux, trois années lumière de nous, tandis qu’une très forte majorité incluant les moins brillantes, leur distance varieraient entre 1 à 5 années lumière de notre soleil toujours selon leur grosseur, leur brillance, leur couleur à chacune d’entre elle.
Il en serait de même pour les nébuleuses comme celle dans ORION ou pour l’hémisphère sud la nébuleuse de la CARENE. Tout ce que nous voyons à l’œil nu serait à l’intérieur de ces 5 années lumières. D’ailleurs sur un site officiel qui est PICTURE OF THE DAY du 24 janvier 2006, une photo montre de nombreuses petites nébuleuses en forme de tourbillons et à l’arrière plan le fameux Grand Nuage de Magellan, laissant penser qu’une force d’attraction très puissante aurait désintégrée une grande nébuleuse près de notre système solaire et ce en petits nuages, les faisant virevolter en spirale et ce tous dans une même direction.
Aussi lorsque je regarde une étoile je ne peux m’empêcher de constater que sa lumière s’en va dans toutes les directions et plus nous nous éloignons de cette étoile, plus les photons de lumière s’éparpillent dans toutes les directions. Alors si nous nous trouvons à 5 ou 6 années lumière de cette étoile, la lumière restante dans notre direction est devenue très faible. En fait la lumière concentrée qui reste d’une étoile est si diluée qu’entre 5 et 10 années lumière il ne reste plus rien de visible à l’œil nu.
Quand nous regardons une galaxie nous ne voyons pas les étoiles de façon individuelles, mais nous voyons la lumière produite par ces milliards de soleils lesquels forment ce halo la montrant dans son ensemble.
Devant la galaxie d’ANDROMÈDE, qui est la troisième plus près de nous, nous voyons des étoiles mais ils ne lui appartiennent pas. Toutes ces étoiles individuelles font partie de notre monde et non rien à voir avec cette galaxie. Ils sont très probablement des étoiles qui avec nous formaient dans le passé cette petite galaxie naine et se sont disloquées à l’approche de La Voie Lactée. D’ailleurs, je crois que même les deux nuages de Magellan, tous les amas globulaires, nébuleuses, amas ouvert etc. que l’on voie soit à l’œil nu ou avec un télescope étaient autre fois ceux qui formaient notre propre petite galaxie.
Mais revenons à notre soleil.
Il est possible aussi que notre système solaire ne fasse jamais partie de LA VOIE LACTÉE mais passe tout droit et continu son voyage dans l’espace infini, tout comme il est possible qu’un jour nous passions trop près d’une autre galaxie et que nous y soyons aspiré pour en faire partie.
Faut pas oublier que notre soleil a une vitesse de croisière dans l’univers et tout comme on le fait avec nos sondes qui utilisent une planète comme effet de fronde, il peut très bien en être de même pour lui en passant près de cette Voie Lactée. Notre vitesse de croisière peut être assez grande et notre passage dans la région de la Voie Lactée suffisamment loin pour que cette dernière nous serve que de catapulte pour nous envoyer ailleurs dans l’univers. Aurons-nous la chance ainsi que les étoiles de ce qui reste de notre galaxie naine se reforment un jour en une autre galaxie avant d’être à nouveau disloqué lors de notre passage près d’une autre galaxie géante ???? Qui sait ????
Une chose est certaine, notre soleil n’est pas immobile tout comme tout ce qu’il y a dans l’univers. Nous bougeons, et tout ce qui nous entoure bouge également. Même à l’intérieur d’une galaxie chaque soleil a son propre mouvement, sa propre direction, tout en tournant.
En habitant sur une des planètes de l’univers nous faisons partie de cet univers et c’est sur un véhicule en mouvement que nous vivons. En prendre conscience, cela c’est autre chose.
En 2005 deux chercheurs à l’observatoire MMT en Arizona U.S. ont découverts que 2 étoiles, une dans la GRANDE-OURSE et une autre dans le CANCER quittaient la VOIE-LACTÉE à une vitesse variant pour la première à 1.25 millions /km à l’heure tandis que la seconde à 1.43 millions/km à l’heure. Selon eux il y en aurait plus de 1000 dans le même cas, alors pour nous et notre soleil cela rend plausible que nous ne soyons pas dans cette VOIE LACTÉE mais à des milliers d’années lumière d’elle. Y entrerons-nous un jour ou ne faisons nous que passer dans les parages, toute là est la question.En terminant, je sais qu’en m’intéressant à l’astronomie je viens d’ouvrir mon esprit à un questionnement sans fin à l’échelle de cette l’univers. S’ouvrir à l’astronomie et ne pas se questionner vient à dire que je ne suis pas vraiment intéressé à savoir « OÙ JE UIS » et à comprendre ce qui m’entoure. Il devient donc impossible pour quiconque regarde le ciel de rester là sans se poser aucune question.
OÙ SOMMES-NOUS dans cette immensité infinie?????????

OÙ ALLONS-NOUS………………………………..?????????

À CETTE QUESTION…….. Je n’ai pas de réponse mais un jour qui sait??????
Cet article a été écrit le 2 novembre 2007 suite à plusieurs années d’observation et de recherches en astronomie et son contenu est une opinion en rapport avec cette étude.
Guy Jasmin

Division astronomie

Association Québécoise d’Ufologie

Argentine : Des policiers font la rencontre d’un ovni et de quatre petits êtres près d’Irene.

Mercredi 13 février 2008

Deux officiers de police effectuaient une patrouille de routine sur les routes locales lorsqu’ils observèrent des entités de petite stature aux petites heures du matin, le 7 novembre dernier. Les officiers Bracamonte et Orellano furent étonnés par l’apparition. Des résidents de l’endroit ainsi qu’un couple qui circulaient sur la route ont également observé un phénomène aux caractéristiques similaires. L’observation d’un étrange objet volant non-identifié suivi d’une lumière blanche ainsi que l’observation de 4 étranges entités dans les environs de la ville d’Irène dans le district de Coronel Dorrego amenèrent donc plusieurs résidents à spéculer sur son origine. Deux policiers du commissariat d’Oriente faisaient une reconnaissance dans le secteur rural à proximité d’Irene, plus spécifiquement sur la propriété de Felipe Fernandez, lorsque vers 1h30 du matin l’épisode inexplicable se produisit, effrayant Luis Bracamonte, lieutenant et Osvaldo Orellano, sous-lieutenant du commissariat de police d’Oriente. L’officier Orellano sorti de la camionnette pour y jeter un coup d’œil, alors que Bracamonte restât à bord pour charger une carte d’appel dans son portable.

Bracamonte aurait déclaré avec certitude: ‘’Alors que je fixais mon portable j’ai vu une petite lumière, comme celle d’une camionnette s’approché rapidement, mais lorsque j’ai vu qu’elle se précipitait sur notre véhicule, la lumière ressemblait plutôt à celle d’un gros camion gris. La scène ne m’a pas troublé, mais à une distance d’environ dix mètres, j’aperçu une forme bougée et ma première impression fut de penser à un chien. Puis j’ai vu que c’était la silhouette d’un petit homme mesurant 80 centimètres avec une grosse tête et de grands yeux gris proéminents. J’ai alors tenté de joindre mon collègue avec mon portable, mais quand j’ai appuyé sur le 1 et le 5 ma main resta paralyser. Je pouvais voir trois autres créatures sortir du véhicule ou de l’engin; deux étaient similaires à la première mais la quatrième était plus robuste. Le policier ajouta également : “À ce moment-là, mon partenaire observait la même chose et il s’écria, ” Que se passe t-il? ” En un éclair, les quatre petits hommes embarquèrent dans leur engin et il décolla pour disparaître rapidement vers le nord imitant le bruit d’un coup de tonnerre, l’objet dissipait une lumière blanche, laissant derrière lui un halo vert et une forte odeur souffre “. Quand Santiago Walter, lieutenant en second du commissariat d’Aparicio vérifia son témoignage aux faits fournis par Bracamonte. Il s’aperçut qu’il avait eu une expérience similaire alors qu’il patrouillait à quelques kilomètres d’Irène en compagnie de l’officier Walter Carabajal entre une heure et deux heures du matin.

“Nous nous dirigions hors de la ville de Nicolas Descalzi vers Aparicio pour une patrouille de routine quand nous avons vu une grande lumière blanche qui semblait nous envahir. Du même coup, notre véhicule tomba en panne et j’ai tenté de téléphoner sur mon portable mais il n’y avait pas de tonalité. Mon partenaire Carabajal me demanda de lever les yeux au ciel et c’est à ce moment là que nous virent une puissante lumière qui semblait avoir stopper au-dessus de notre camionnette et puis disparut en un éclair”, déclarait le policier lors d’une entrevue téléphonique. Walter contacta le lieutenant Damian Sandoval, officier en charge du commissariat d’Oriente et qui était en patrouille dans la région de Turca, loin de son poste habituel. Sandoval ne rapporta rien d’inhabituel. Lorsque Walter compara son histoire avec celle de Bracamonte, une partie des événements et des détails de leurs expériences respectives coïncidaient. Les deux hommes n’ont trouvé aucune explication pour l’événement. Orellano, le collègue de Bracamonte, reconnu que la situation était étrange, mais il ne regrette absolument pas d’en avoir été témoin. “Quand je suis retourné à la camionnette, Bracamonte était silencieux, avec une main paralysée pour une raison inconnue. Pendant deux heures, il a eu des ennuis avec ses yeux, quelque chose les faisaient pleurer, mais cela ne lui causa rien de majeur par la suite.”

Plusieurs résidants d’Oriente ont confirmés le témoignage des officiers de police, déclarant avoir vu une lueur étrange qui entourait les villes d’Irene et d’Aparicio à l’heure de l’événement. Un couple, voyageant de Oriente vers Marisol à l’heure indiqué, vit une lumière venant d’Irene qui éclaira leur véhicule par l’arrière. Des agriculteurs furent témoin également de ce phénomène et ils ne pouvaient pas l’expliquer. D’ailleurs ce fut une source de spéculation parmi les gens de la région. Finalement, une douzaine de personnes furent réveillées brusquement par un fort bruit autour de 2 heures du matin le 7 novembre dernier. Cependant, aucune cause n’a pu être avancée pour expliquer l’origine du bruit. Source : La Voz del Pueblo

CÔTE 60 : LE BATAILLON PERDU PUIS… RETROUVÉ !

Dimanche 10 février 2008

Article par Riccardo Melfi

Une formation nuageuse très dense ( pas tout à fait couchée sur la colline 60!) soustrait entièrement à la vue les lignes ennemies. Sir Ian Hamilton a l’ordre de faire avancer ses troupes. Il hésite à exécuter cette manœuvre suicidaire, nul ne sait la surprise qui peut foudroyer ses hommes. Néanmoins, il ordonne au bataillon du 5e Régiment de Norfolk de se lancer rapidement à l’assaut. On entend le pas lourd et assourdissant des soldats britanniques se précipitant courageusement en direction de ce barrage nuageux. Très vite le silence reprend sa place, et avec lui, le brouillard se dissipe. Plus rien ni personne se fait entendre sur la colline 60, seulement l’écho lointain d’un groupe d’hommes qui n’est plus. Ce jour-là, le 21 août 1915, un bataillon du 5e régiment de Norfolk s’enfonce vers l’inconnu et ne reviendra jamais.

Ces quelques lignes romancées résument assez bien la description faite par plusieurs auteurs de la supposée disparition étrange d’un bataillon de soldats britanniques durant la campagne des Dardannelles en 1915. Le dernier à se commettre l’auteur anglais Richard Lazarus avec son “Beyond the Impossible”.

Est-il possible qu’un bataillon puisse disparaître sans laisser de trace ? Comment se fait-il que Monsieur Lazarus ne mentionne nullement la version officielle des autorités britanniques ? Aurait-il omis de les consulter avant de rédiger l’épisode dans son livre ? Ce sont ces aspects nébuleux qui m’ont motivé à effectuer des recherches auprès du Ministère de la Défense britannique. Grâce à cette démarche, on découvrira très vite rien de moins que la vérité, une vérité bien terrestre pour ce cas qui a déjà été qualifié d’extraterrestre.

A peine deux semaines après une première démarche auprès des autorités britanniques, nous fûmes agréablement surpris de recevoir aussi vite des réponses à nos interrogations. Selon M. D. Sawyer, attaché au département d’histoire de l’armée, cet épisode mystérieux concernant le destin du Royal 5ème Régiment de Norfolk et remontant au 21 août 1915, n’aurait jamais eu lieu. Après l’étude des documents reçus, nous apprîmes que le Royal 5ième perdit entre 300 et 400 hommes sous les balles de l’ennemi et que ce fait tragique se produisit le 12 août 1915 et non le 21 comme il est mentionné dans la littérature. D’après une déclaration de Sir Ian Hamilton datée du 11 décembre 1915 et retrouvée dans le livre ” History of the Norfolk Regiment ” (volume 2), écrit par F. Loraine Petre OBE en 1922, Hamilton dépeint ainsi ce qui arriva au fameux bataillon ce jour-là:

Le Royal 5ième était sur la droite et se retrouva pendant un instant devant une opposition moins forte que les autres brigades. Devant les forces capitulatrices de l’ennemi, le Colonel Sir H. Beauchamp, officier audacieux et plein d’assurance, chargea avec empressement vers l’avant, soutenue par la majeure partie du bataillon. Les combats crûrent en intensité, et le terrain devint très boisé et accidenté. Pendant ce temps, plusieurs hommes étaient blessés ou bien assoiffés. Ceux-ci retraitèrent pour le camp durant la nuit. Cependant le colonel, accompagné de seize officiers et deux cent cinquante hommes continuèrent de combattre, chassant l’ennemi devant eux… D’aucun d’eux, on ne vit ni entendit plus rien. Ils chargèrent dans la forêt et furent perdus de vue. Aucun d’eux ne revinrent jamais.”

Quatre années s’écoulèrent avant que l’on découvre les restes du bataillon. Parmi les 180 cadavres retrouvés, 122 victimes appartenaient au Norfolk dont seulement deux furent identifiées. Les corps des malheureux soldats étaient éparpillés sur une distance d’un mille carrés et localisés 800 verges derrière les premières lignes turques. Selon le témoignage d’un fermier local, il retrouva sa ferme couverte de cadavres de soldats britanniques en état de décomposition avancée qu’il eut vite fait de se débarrasser dans un petit ravin. Ceci vint appuyer les conclusions des autorités britanniques à l’effet que les courageux membres du bataillon n’allèrent guère loin, mais furent plutôt un par un exterminés. Dans le journal de Guerre, le bilan des victimes appartenant au Royal 5ième Régiment est de 22 officiers et d’environ 350 hommes. Un épisode tragique et sombre de la première guerre mondiale que préfèrent sûrement oublier les autorités britanniques.

En ce qui concerne la fameuse et abracadabrante histoire persistant au sujet du bataillon, le Ministère de la Défense britannique est très au courant du dossier. Selon eux, l’auteur Nigel Mc Crery explique clairement dans son livre “The vanished Battalion” toute l’affaire. En 1965, lors du cinquantième anniversaire du débarquement des alliés à Gallipoli, trois vétérans néo-zélandais livrent des témoignages troublants concernant la mystérieuse disparition d’un bataillon de soldats britanniques dont ils furent les témoins oculaires, le 21 août 1915. Selon Frank Reichardt, lui et ses compagnons se tenaient retranchés sur un éperon situé à 2500 verges au sud-ouest d’un nuage colossal qui rendait invisible une partie de la route menant à la colline 60 ; leur point de surveillance, 300 pieds au-dessus de l’endroit, leur permirent d’observer clairement les événements ce matin-là. Un bataillon de plusieurs centaines d’hommes qu’ils désignèrent comme étant le Royal 4ième Régiment de Norfolk, empruntait la route menant à la colline 60, arrivé à la hauteur du nuage dissimulant le passage, le groupe d’hommes continua sans hésitation sa route. Une heure plus tard, après que les derniers disparurent dans l’épais brouillard, Reichardt et ses compagnons virent le nuage s’élever dans le ciel et poursuivre lentement sa course vers le nord, rejoignant ainsi ses semblables. Le bataillon du 4ième Régiment de Norfolk venait de se volatiliser sous les yeux d’un groupe d’environ 20 témoins. Tellement sûr de ce qu’il a vu ce jour-là, Reichardt signa durant cette même année un affidavit en compagnie de deux de ses compagnons.

Mc Crery, moins sûr de l’authenticité de l’histoire, nota plusieurs failles évidentes dans le témoignage de Reichardt. Primo, Reichardt s’est trompé sur l’identité du bataillon et la date des événements : le Royal 5ìème Régiment de Norfolk et non le 4ìème fut porté disparu lors d’une offensive qui les entraînèrent dans une forêt dense et enflammée ; l’événement se passa non le 21, mais plutôt le 12 août 1915. Primo, il est vrai que le 21, une attaque majeure de plus de 3000 hommes fut lancée contre les positions turques, mais vu les pertes récemment essuyées, le 5ième Régiment de Norfolk ne fut pas impliqué. Secundo, Reichardt et ses compagnons étaient retranchés à plus de neuf kilomètres du lieu des hostilités, il paraît évident que l’identification des différentes unités impliquées dans une bataille aussi majeur que celle-ci fut impossible. Enfin tertio, décrivant cette offensive seulement dix-sept ans plus tard, le lieutenant colonel Villiers Stuart (major à l’époque), témoin de toute la bataille, affirme n’avoir vu aucun nuage bizarre ce jour-là. Est-ce que Reichardt aurait menti pour obtenir une certaine reconnaissance monétaire ou autre ? Mc Crery pense que Reichardt est tout de même de bonne foi, sur cela, il avance deux explications très plausibles. Selon lui, après la fin de la première grande guerre, Reichardt eu sûrement à plusieurs reprises l’occasion de raconter en privé son histoire ; et, aurait pu inconsciemment en modifier quelque peu l’emballage pour en présenter un demi-siècle plus tard une histoire entièrement métamorphosée. L’autre hypothèse expose que Reichardt et ses compagnons furent plutôt témoin de la disparition dans un épais brouillard d’un autre groupe de soldats anglais appelé ” The Sherwood Rangers Yeomanry” alors qu’il progressait vers l’ennemi sur la côte Scimitar. Les Turcs les virent approcher avec leur grand sabot et firent un massacre. Cet événement arriva exactement à la date et l’heure indiquée par Reichardt dans son témoignage. Un témoignage maintes fois utilisé au cours des années, pour la publication de plusieurs articles sur le sujet.

Finalement, grâce à une simple démarche, nous savons aujourd’hui que le destin du Royal 5ième Régiment de Norfolk n’eu rien de bien mystérieux. Rien de bien mystérieux si ce n’est de comprendre cette motivation absurde qui a poussé et poussera toujours les hommes à se faire la guerre.

Le phénomène ovni : Un constat statistique?

Dimanche 10 février 2008

Article par Riccardo Melfi

Depuis le début de l’époque contemporaine du phénomène ovni (soit l’observation de 9 disques volants survolant le Mont Rainier faite par Kenneth Arnold en juin 1947) jusqu’à aujourd’hui; et si l’on prend seulement comme exemple le Canada et les États-Unis, les organisations gouvernementales et civiles d’études sur les ovnis auraient colligés environ 1000 observations par année. Cela nous donne à ce jour pour ces deux pays et cela est un nombre purement approximatif plus de 120000 notifications d’observations d’ovni. Il faut noter que 95% peuvent recevoir une explication empirique c.e. que cela peut être un phénomène naturel, astronomique, terrestre ou simplement un canular. Néanmoins, il reste toujours un 5% d’observations qui demeurent inexplicables à ce jour. Il faut admettre aussi qu’un pourcentage de ces observations inexpliquées pourrait bien être expliqué dans le futur. Si on prend le nombre approximatif du début soit 120000 observations rapportées, il reste quand même 6000 observations dont aucune explication empirique ne peut coller. Il faut comprendre que le phénomène des ovnis est une anomalie, un phénomène d’exception. Pour valider l’hypothèse Extraterrestre cela prendrais seulement un cas authentique. Quand on examine de près les données et témoignages, on finit par être forcé de constater que le phénomène est réel et que c’est légitime de croire que des êtres d’une autre civilisation, dimension, espace temps etc. nous ont déjà visités et nous visites peut être encore régulièrement. Fait à noter je n’ai parlé que des notifications d’ovnis du Canada et des USA. Il ne faut pas rejeter du revers de la main quelques grands pays comme la France et la Russie et plusieurs autres où le phénomène est également très présent. Additionnez tout cela et posez–vous la question : Si un seul cas authentique est requis pour valider un phénomène et bien …que croyez–vous maintenant?