Le Soleil et les taches
Samedi 7 avril 2007Article par : Guy Jasmin
Depuis maintenant 10 ans, j’observe le soleil soit avec mon télescope ou en naviguant sur le web et je constate de plus en plus que les taches sur lui, et que l’on prétend être des régions plus froides, seraient en fait tout autre chose que de simples taches comme semble vouloir le dire la communauté scientifique.
Je suis conscient que les constatations que j’ai faites depuis ces dix dernières années ainsi que les résultats et opinions que je vais décrire plus bas ne seront pas acceptés par l’ensemble des gens qu’ils soient des scientifiques et ou des amateurs. Mais qu’à cela ne tienne, ce que je vais dire plus bas peut très facilement se vérifier car aujourd’hui, avec nos moyens de communications et de recherches, nous pouvons tous vérifier ce que je vais démontrer . Bien entendu si les gens se ferment à l’idée de ce que je vais décrire et refuse de voir un point de vue différent sur mes explications, préférant celles données par les gens dit ” professionnels en la matière “, personnellement je ne peux rien y faire.
Mais trêve de bavardage, passons à ce que j’ai remarqué et constaté sur les taches solaire.
Plus mes recherches et mes observations avancent, plus je trouve que ces zones noires sur lui ne sont pas des endroits plus froids mais bien plus des trous dans la haute atmosphère du soleil.
C’est en tout premier lieu en l’observant et en trouvant des photos prisent par, soit les très gros télescopes terrestres ou spatiales et le satellite que l’on appelle SOHO que j’en suis venu à la conclusion que nous pouvons voir par ces trous la surface même du soleil. Je crois que son atmosphère est semblable à l’atmosphère de la terre à cette différence près que plutôt que d’être de l’ air, elle est en feu. Par quelle réaction et comment se forme ce feu qui entoure les étoiles ? Ça, je ne peux le dire, mais par contre, ce que je peux affirmer, c’est que les zones noires de notre soleil et ceux des étoiles en général ne sont pas des endroits plus froids mais leur surface elle même. C’est avec ces fameuses photos venant des différents endroits de la communauté scientifique que la réponse m’est donnée.
Lorsqu’une étoile se forme, il faut tout d’abord qu’une partie d’une nébuleuse s’effondre sur elle même pour se contracter de plus en plus, ce qui attire vers elle tout ce qu’il y a de gazeux et de solide dans une région X de cette nébuleuse. Plus la matière augmente, plus la pression elle aussi grandit. Puis arrive un certain degré de pression qui allume, par réaction nucléaire, le gaz contenu dans cette compression. Donc comme il y a toutes sortes de débris qui forment l’étoile, la matière gazeuse et la matière solide entre en réaction entre eux pour former un genre d’atmosphère qui prend feu par réaction nucléaire. Est-ce le froid du vide sidéral qui crée cet atmosphère laquelle s’enflamme de façon perpétuelle, et ce, tant et aussi longtemps qu’il y aura du carburant gazeux et solide ? Et bien tout ceci reste pour moi un mystère.
Ouvrons ici une parenthèse. Il y a plusieurs années, j’observais un monticule composé des brindilles du gazon que je venais de tondre. Après environ 15 minutes, je constatais que ce monticule commençait à dégager de la chaleur. Bien entendu cette chaleur plafonna car la compression du gazon arriva elle aussi à plafonner et l’air ambiant le fit refroidir le lendemain matin. D’ailleurs ce phénomène de compression du matériel inquiète toujours les cultivateurs lors du ramassage des foins car il arrive de temps à autre que les balles de foin se mettent à chauffer lorsqu’elles sont empilées trop rapidement après leur récolte et le tout finit par prendre en feu.
Il en est donc de même pour tout ce qui est trop compressé et un jour à une rencontre à l’Association Québécoise d’Ufologie une personne fit une démonstration avec un carré de sucre. Il plaça ce carré de sucre entre deux cuillers et avec une paire de pince, comprima le tout jusqu’à ce que ce morceau de sucre éclata. Comme l’expérience se déroula dans le noir total, nous avons pu voir un minuscule petit éclair de lumière qui, en fait, était une étincelle. Cela confirme donc que tout ce qui est comprimé finit par exploser pour produire de la lumière et de la chaleur.
Maintenant venons-en au soleil et regardons-le d’un façon différente.
Nous savons tous aujourd’hui, grâce à ces taches noires, qu’il tourne tout comme tournent les planètes. Comme c’est le cas pour les nuages sur la planète Jupiter, cette planète tourne plus vite à son équateur qu’à ces pôles et sa surface est elle aussi en mouvement. Donc cela provoque des zones d’instabilité à sa surface d’où la formation de trous.
Alors pour continuer la logique de cette analyse, l’atmosphère du soleil serait donc à environ 5 à 10,000 km au dessus de sa surface et son épaisseur serait elle-même de 3 à 5,000 km d’épaisseur. On pourrait donc dire que si la Terre avait une couche d’air de cette épaisseur, les nuages qui montent à ce niveau dû à la rotation de la planète, ferait en sorte que des trous, de temps à autre, se forment dans les nuages laissant voir la surface même de la Terre.
Ce serait donc la même chose qui se produirait dans la haute atmosphère du soleil et ainsi, nous sommes en mesure de voir de temps à autre sa surface qui est une boule noire composée de matière solide et gazeuse. Sans filtre on ne peut voir ces zones noires car la lumière produite par la réaction nucléaire rend ces observations impossibles. Il nous faut donc avoir un filtre ou attendre que les nuages sur terre soit de la bonne densité pour nous permettre de voir en même temps sans danger le soleil et ses taches à sa surface.
Alors en conclusion, le soleil de même que toutes les étoiles, seraient des boules de matière plus solides que gazeuses et la pression exercée sur cette matière produirait un gaz qui prend feu dans une réaction nucléaire encore mal comprise. Sur Terre, avant un tremblement de terre, la compression des plaques tectoniques produisent elle aussi des boules de lumière qui sont en fait des boules de feu. Ce phénomène est bien compris de nos jours car des expériences en laboratoire ont démontré qu’en arrivant à une certaine pression sur une quantité X de matière et bien cela produit une minuscule explosion dans laquelle nous pouvons voir le petit flash lumineux ou étincelle tout comme le fut l’expérience à une échelle très réduite avec le carré de sucre. Dans les étoiles, la compression de la matière étant inimaginable, elle serait à la base de l’échauffement de cette même matière et du gaz et tout comme les boules de feu sur Terre qui naissent avec la compression des plaques tectoniques. Sur le soleil et toutes les étoiles cette réaction nucléaire se ferait à une certaine altitude de leur surface et laisserait un espace appréciable entre elle et leur boule de matière . Les trous dans le feu nucléaire des étoiles nous permettent donc de voir le sol même mais qui est différent du sol des planètes. C’est pourquoi lorsqu’une étoile s’éteint, n’ayant plus de carburant pour flamber ou ne produisant plus de gaz inflammable, elle devient une naine noire car la matière solide, ou du moins ce qui en reste, ne brûle plus faute de matière gazeuse. Alors la compression se stabilise et nous ne voyons plus la lumière car il n’y a plus de réaction nucléaire. Il est évident que la vie d’une étoile est proportionnelle à la vitesse que brûle son carburant. Cette vitesse donne donc la couleur de la lumière de chaque étoile. Une étoile bleue sera très chaude et aura une vie très courte soit environ 10,000,000 années par rapport à une étoile rouge qui elle sera tiède et brûlera pendant 15 à 20,000,000,000 d’années ( 20 milliards ) On peut constater ce phénomène dans un poêle à bois. Un feu vif est plus clair et toujours très chaud mais brûle rapidement par rapport à un feu de braise qui lui est rouge donc plus tiède et brûle beaucoup plus longtemps. C’est la même chose pour les étoiles, plus elle brûle son carburant lentement plus longtemps elle brillera et vivra.
Pour terminer, alors quand de temps à autre nous voyons des taches noires sur le soleil, et bien je suis convaincu que c’est le sol lui même du soleil que nous y voyons et il en serait comme ça pour toutes les étoiles. Quand chaque soleil arrive à la fin de sa vie active, il ne finit par y rester que de la matière solide qui elle est noire, et ce, de sa surface jusqu’à son centre même.
(3ème d’une série de 12 articles…)