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L’HOMME A T-IL ÉTÉ SUR LA LUNE ?

Dimanche 13 septembre 2009

Sujet controversé, s’il en est un, depuis quelques années.

Quelques objections ont été apportées au cours des années : le drapeau qui flotterait même en absence d’air .

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Photo-source : http://www.dave.co.nz/space/moon-hoax/images/jump-salute.jpg

Quelques photographies semblant montrer des lumières telles qu’on peut en voir dans les  studios d’enregistrements de cinéma terrestres :

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Photo-source : http://www.braeunig.us/space/pics/hoax/photo08.jpg

Les ombres qui ne sont visiblement pas égales d’un astronaute à l’autre :

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 Photo-source : http://z.hubpages.com/u/1460720_f520.jpg

Ces arguments et contre arguments ont tous leurs « spécialistes » qui ont tous les meilleures preuves afin de nous convaincre du bien fondé de leurs théories.

Si vous avez lu mon blog, vous savez que je suis conspirationniste…un peu, et que j’aime bien trouver des « preuves indirectes » aux questions que je me pose sur ces sujets « délicats ».

Comme je ne suis aucunement expert en analyse de photographies, en ombres ou en studios cinématographique, je dois trouver un autre chemin afin de tenter de savoir si l’homme est vraiment aller sur la Lune ou pas.

Il y a quelques mois, j’ai retrouvé un livre intitulé J’AI REFUSÉ D’ALLER SUR LA LUNE, écrit par BRIAN O’LEARY en 1970, aux éditions ROBERT LAFFONT.

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Cet homme, étudiant universitaire à Georgetown (située à Washington, DC.), ami de Charles Webb (l’auteur de The Graduate), reçu le 21 juin 1967 un téléphone de nul autre que de Alan Shepard (le 5º homme aurait marcher sur la Lune) afin de l’inviter dans un premier temps à Houston afin d’obtenir une « formation au sol » d’astronautes (selon ses propres dires).

Il ne restera que huit mois à la NASA car sa formation scientifique de chercheur se trouvera toujours confronté à la ligne directrice de la NASA qui cherchera toujours à en faire un pilote de T-38, car « les astronautes russes n’ayant pas suivi de genre de formation avaient été malades en vol ».

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Photo-source : http://www.fsd-international.com/images/T38/T38_logo.jpg

Son témoignage est très intéressant car même s’il n’est pas resté longtemps à l’intérieur des murs de la NASA, il a été témoin de certains faits intéressants.

Il nous fait en autres part que le magasine TIME-LIFE verse $3000.00 à chaque astronaute volontaire « …pour tenir sa langue et sa plume, ne rien divulguer, par quelque moyen de diffusion que ce soit, de divers aspects de sa vie, plus précisément ceux ayant le caractère de confidences familiales ou d’expériences personnelles. Les conférences de presse se déroulent en présence des vigilants censeurs de la maison d’édition qui ont même droit de regard, avant parution, sur les articles traitant de technique et les comptes rendus sur l’objet des vols spatiaux…. ».

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Il précise que tous les astronautes l’avaient fait et que même lui « …avait senti une douce pression à y souscrire… ».

O’Leary nous précise que peu d’astronautes étaient riches mais que Alan Shepard l’était, puisqu’il était copropriétaire et vice-président de la Baytown National Bank de Houston.

Il nous fait remarquer que ceux qui ont été dans l’espace ont eu un « vent de folie » qui était très étrange. Edward Higgins White (le premier américain à avoir réalisé une sortie extravéhiculaire dans l’espace) refusa de rentrer au commandement. 

Wally Schirra refusa de diriger l’objectif de sa caméra de télévision sur lui-même et ses coéquipiers « …parce que cela n’apportait rien à la mission… ». Lorsqu’il y consentit finalement, il commence sa présentation ainsi : « Salut à vous tous, bonne gens, là-bas, au pays de la télévision. Ici le capitaine Wally, très haut, au-dessus de tout… » 

Le cosmonaute russe Titov, transmettait au sol : «Je suis un aigle ».

Durant une manœuvre d’amarrage entre deux Soyouz soviétiques, avec transfert d’équipe d‘un vaisseau spatial à l’autre, au moment critique où l’un des astronautes s’approchait de l’autre pour s’y emboîter, l’un des membres d’équipage cria à ceux de la terre : « Au secours! On nous viole! ».

O’Leary nous fait savoir également qu’il espérait, à l’intérieur d’un de ses vols solos « dans la solitude des airs » en avion à réaction, connaître ce que certains astronautes avaient connu en étant touchés par le “syndrome du messie“.

Il faut savoir que ce livre ne parle aucunement de « petits bonhommes verts » ou d’OVNIs.

Brian O’Leary nous livre simplement ses impressions sur cette société d’astronautes qu’il a côtoyée et qu’il a cherché à comprendre du mieux qu’il a pu.

Souvenons nous que le 25 mai 1961, John F. Kennedy lançait son fameux discours à la nation sur les fait que « …d’ici la fin de cette décennie, d’envoyer un homme sur la Lune et de le faire revenir sain et sauf sur Terre… ».

Or, en mars 1968, soit un an et quatre mois avant que l’homme pose supposément le pied sur la Lune, Brian O’Leary nous fait savoir que le président lui-même, Lyndon Baines Johnson, vint prononcer un discours à la NASA.

O’Leary continue en nous disant : « Johnson pendant ce temps débitait des platitudes par fournées ; il appelait les collaborateurs de la NASA à garder bon moral devant les coupes qui ravageaient leur budget (…) Ce discours me laissait l’impression qu’Apollo entrait dans une période de vaches maigres où le Centre de vaisseaux spatiaux pilotés, donc les jours, en tant que puissante entité, me paraissaient comptés… ». 

Et pourtant, l’homme se serait posé sur la Lune et en serait revenu. 

O’Leary, en tant que savant et universitaire, pose de très bonnes questions très pointues sur les vols spatiaux.

Il nous parle des mascons (Mass Concentrations) qui existe sur la Lune.

L’on avait découvert récemment que « …des concentrations de masse à forte densité, enfouies à la périphérie des grandes mers circulaires de la Lune exerçaient une attraction considérable sur les vaisseaux spatiaux passant au-dessus d’elles… ».

O’Leary et quelques confrères tentèrent de rejoindre la NASA afin de les prévenir des dangers.  Peine perdue.

Apparemment, il y eut en effet des perturbations de ce genre lorsqu’Apollo 11 se posa et il «…failli toucher le sol en dangereux terrain rocheux. Des jours s’écoulèrent avant que l’on puisse localiser la base de la Tranquillité… »

Donc, apparemment, il ne peut y avoir de plus grandes victoires humaines que d’avoir réussi à envoyer deux hommes sur la Lune et de les avoir fait revenir lors du vol d’Apollo 11, mais O’Leary nous apprend que « …vint ensuite une énorme surprise… ».

Comment faut-il interpréter ce qui suivra ?

Bill Hess (dirigeant des savants de Houston) démissionna de la NASA.

Elbert King (conservateur des échantillons lunaires au Laboratoire de réception lunaire) démissionna également.

En abdiquant, King déclara aux journaliste : «  Maintenant que nous avons atteint l’objectif fixé par la nation, il faut de bonnes raisons scientifiques pour retourner sur la Lune. La NASA n’a fait aucun effort véritable en ce sens. »

Donald Wise (géologue) démissionna également.

Eugène Shoemaker, président du département des sciences géologiques du California Institute of Technology et directeur des recherches géologiques sur le terrain du programme Apollo, annonçait son intention  de résilier ses fonctions à la NASA en raison de la « profonde inquiétude que lui inspirait le sens que l’on donnait à l’objectif spatial national. ». Il décrivait Apollo 11 comme « un pauvre instrument pour l’exploration de
la Lune » et déclarait à la presse : « Regardez la façon absurde dont les hommes doivent se hisser hors de l’écoutille et descendre l’échelle; regardez l’équipement de transfert (utilisé pour amener le matériel sur le sol lunaire); on croirait voir un vieux modèle d’étendoir pour le séchage du linge; regardez l’écoutille par où doit passer l’appareillage scientifique, avec son gréement de fortune, elle est à peine utilisable. »

Certains pourraient interpréter ces phrases comme était des indications de « où bien regarder » afin de trouver des failles indiquant qu’ils n’étaient pas réellement aller sur la Lune.

Et pour finir le bal, l’astronaute scientifique Curt Michel démissionne juste après le succès d’Apollo 11.

Pourquoi toutes ces démissions ?

O’Leary se demande « …pourquoi se retiraient-ils au moment où arrivait, avec les premiers échantillons de roches lunaires et des masses de photographies détaillées, ce que l’on était en droit de croire leur plus belle heure ? »

La réponse se trouve-t-elle avec cet article paru le 28 août 2009 ?

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Le joyau lunaire n’était que du bois pétrifié. [Keystone]  

Le Rijksmuseum d’Amsterdam, qui possède d’inestimables Rembrandt et Vermeer, croyait avoir dans ses collections une pierre ramenée de
la Lune en 1969. Mais celle-ci n’est qu’un morceau de bois pétrifié, a-t-on appris vendredi auprès du musée.
 

Le Rijksmuseum, Musée national des Pays-Bas, avait hérité de la pierre en 1991 après la mort de l’ancien Premier ministre néerlandais Willem Drees, qui l’avait reçue en 1969 de l’ambassadeur des États-unis aux Pays-Bas, William Middendorf.

La pierre, de la taille d’une boite d’allumettes, avait été donnée à l’ancien Premier ministre en octobre 1969, à l’occasion d’une tournée dans le pays des trois astronautes américains ayant conquis la Lune le 20 juillet 1969. Alerté par un expert des questions spatiales qui doutait fort que la Nasa se fut séparée, peu de temps après le premier atterrissage sur la Lune, de l’une des rares pierres lunaires ramenées sur terre, le musée a décidé d’examiner la pierre.

Des géologues et pétrologues, spécialistes de la pierre, de l’Université libre d’Amsterdam, ont conclu qu’il ne s’agissait pas d’une pierre lunaire. Cela a été confirmé par une étude au microscope de la pierre, exposée à deux reprises seulement par le Rijksmuseum. 

« Quand nous l’avions reçue, nous l’avions assurée pour 100 000 florins, soit 50 000 euros d’aujourd’hui », a affirmé Gelder. L’ancien ambassadeur américain aux Pays-Bas William Middendorf, le seul témoin encore en vie de cette affaire, « ne se rappelle pas de cette histoire en détail ». 

Ce qui est aussi étrange, c’est qu’en 1969, quand il a reçu cette pierre, cela faisait onze ans que M. Drees n’était plus Premier ministre”, a ajouté Mme van Gelder. 

Il serait facile de se dire que tous les échantillons donnés par la NASA n’étaient que du bois pétrifié ou des roches “rares” terrestres.

Nous pouvons également très bien imaginer qu’au cours des 40 années, des gens ont inter changé les vraies pierres lunaires contre d’autre pierres terrestres ou bois pétrifiés lui ressemblant et qu’ils sont maintenant les heureux propriétaires de ces trésors lunaires.

Brian O’Leary faisait également un constat très intéressant à propos de la NASA.

À savoir que les astronautes se recrutent dans deux milieux différents : celui des pilotes d’essai et celui des hommes de science.

Pas contre il devait se rendre à l’évidence. Seuls les pilotes ont fait des voyages dans l’espace et seuls les pilotes se trouvent sur les listes de départ pour les futurs vols Apollo (livré écrit en 1970).

De plus, les pilotes dirigeaient le bureau des astronautes; son patron et le patron de son patron étaient pilotes d’essai.

Et alors que les hommes de sciences doivent passer toute une année dans une école de vol, le pilote d’essai n’a qu’une formation scientifique très sommaire.

Au moment d’écrire son livre, en 1970, O’Leary remarquait très justement le fait que il n’y avait eu que des pilotes dans les vols spatiaux habités jusqu’ici.

Il relève des « insuffisances importantes » réalisées par ces non scientifiques.

Lorsque Bill Anders à bord du vol Apollo 8 indiquait que la Terre, vue de la Lune, était huit fois plus brillante que la Lune vue de la Terre elle était en réalité de 24 fois plus brillante.

Anders continuait en parlant de lumière diffuse au sujet des propriétés de réflexion de la Lune et de lumière spectrale à propos de celle de la Terre.

Il s’agit en fait non de lumière spectrale mais de réflexion spéculaire.

À se demander s’il a vraiment vu ce qu’il dit avoir vu.

O’Brian parle également des quantités énormes de photographies prises à des intervalles peu fréquents.

Il se demande pourquoi ils ont pris une quantité de photographies de la Terre « fort peu différentes et de peu d’intérêt » alors qu’ils avaient « la possibilité d’enregistrer des images de mille sites, à l’aide des Hasselblad (caméras) qu’ils manipulaient ». Mais les astronautes préféraient parler du paysage lunaire comme étant « nu, hostile et semblable à une plage de sable gris ».

Cependant, la pire des erreurs commises est sans doute l’emploi des filtres bleu, vert et rouge, utilisés à contretemps pour la photo couleur et non pour la prise de vue en noir et blanc. Le résultat malheureux d’une telle méprise se voit sur les images où la Lune baigne dans un bleu ou un rouge irréel, tandis que l’on n’a pas de cliché en noir et blanc, représentant un intérêt scientifique pour les chercheurs qui ont conçu ces filtres en fonction des études qu’ils voulaient mener à partir des documents scientifiques.

À se demander si ce n’était pas fait volontairement.

Les cérémonies et les gambades sur le sol lunaire lors de Apollo 11 ont rogné du temps prévu pour les expériences scientifiques.

Tellement qu’un savant de la NASA téléphona au directeur de la mission afin qu’Armstrong et Aldrin se mettent sérieusement à la collecte de roches.

O’Leary fait remarquer que les roches ramenées lunaires n’étaient pas « documentées », que rien n’indiquait leur provenance, ni dans quel type de sol.

Il ajoute « …on n’a recueilli aucune de ces roches vernissées, étranges, qui effleurent légèrement à la surface du sol lunaire et que nous découvrions sur certains clichés photographiques. On n’a pas utilisé la caméra convenable pour photographier les empruntes de pas, d’où un intérêt moindre du document, un temps précieux perdu à la mise au point de l’objectif et une pose trop courte pour la photo stéréoscopique… ».

Que dire des astronautes d’Apollo 12 qui « ont braqué par inadvertance leur caméra sur le soleil ».

L’auteur de ces lignes se souvient très bien de la frustration vécue au moment où cette transmission « lunaire » a été interrompue.

Également, ils ont « oublié » sur la Lune une cassette de film.

Les roches lunaires n’ont pas encore été « documentées » et les savants ont du se creuser la tête afin d’en déterminer la provenance.

Nouvel « oubli » des roches vernissées, cette fois photographiées mais de trop loin et surtout pas photographiées en détails tel que prévu.

À un moment donné, Pete Conrad et Alan Bean s’amusèrent à se lancer le capot de protection d’un instrument scientifique.

Ravis, ils s’exclamèrent dans leurs micros que l’objet frottait dans « l’air » lunaire.

En fait ce n’et pas du à de l’air mais bien à la gravité qui est six fois moindre sur le satellite.

O’Leary se demande vraiment pourquoi il n’y a aucun astronaute « scientifique » dans de tels vols spatiaux qui eux, n’auraient pas commis ces erreurs simplistes.

L’une des raisons évoquées afin que l’homme « ne retourne pas sur la Lune » a été très longtemps que le public jugeait les coûts de ces vols trop onéreux.

Brian O’Leary fait pourtant remarquer, en 1970, que « l’espace ne coûte pas plus cher que les combats que l’on mène au Vietnam pendant les six mois passés par les diplomates à discuter de la forme de la table de négociation (…) il représente moins de 5% du budget annuel de la Défense nationale.

La conclusion de son livre est que la NASA devrait utiliser plus de sondes automatiques afin de ramener et d’analyser plus de roches lunaires, afin d’étudier les « tremblements de Lune », d’étudier les écarts de températures, d’y installer un observatoire astronomique, etc.…

Mais au fonds, il se pose peut-être la question qui me hante depuis tant d’années :

Pourquoi ne peuvent-ils pas retourner sur la Lune au lieu de tourner autour de la Terre…

Jean Morissette

Les scientifiques : Ces Sépulcres Blanchis ?

Samedi 29 août 2009

Les scientifiques voudraient bien  soustraire le phénomène ovni de son habitacle naturel pour ensuite en étudier les propriétés froidement à l’intérieur des murs d’un laboratoire stérile.  Ceci est un méchant dilemme de faire déplacer dans la nature hostile de la réalité du phénomène ovni ces humanoïdes dont la pureté blanchâtre de leur sarreaux n’égale en rien une honnêteté dans l’analyse critique  de tout objet de recherche. Il est indéniable que le phénomène est réel. S’il y a une chose que l’histoire nous a démontré hors de tout doute c’est bien ce constat.  Des sépulcres blanchis déclaraient le prophète de Nazareth en parlant des scribes et des pharisiens. Ils paraissent beau au dehors mais à l’intérieur ils trimballent toutes sortes d’impuretés et d’ossements de mort. Ils avalent un chameau mais coulent un insecte. Et bien ces mots dures mais combien justifiées peuvent être attribuables également à la communauté scientifique qui refuse depuis des années de voir ce que l’on appelle le portrait globale des vrais choses. (The Big Picture!).

Ils  reçoivent  des montants astronomiques pour étudier des choses aussi triviales que d’observer un oiseau se gratter le plumage toute la journée.  Également avec tout l’argent engloutit dans cette farce que l’on veut nous faire avaler comme  de l’exploration spatiale, on aurait pu facilement régler et depuis longtemps le problème de la pauvreté dans ce monde pourri qu’est devenu le nôtre.  On nous fait croire que le cancer est le mal du siècle alors que le mal du siècle est l’appauvrissement de l’humanité au détriment d’une petite élite. L’écart entre les riches et les pauvres s’élargis de jour en jour, un véritable gouffre sans fin.

Les recherches pharmaceutiques ne servent  qu’un seul maître, maximiser le profit des compagnies et leurs actionnaires au détriment des malades à l’agonie  souffrants le martyr.  Non la recherche sur les ovnis n’avancera jamais avec la science.  Pour que cela change, il faut que les mentalités bien ancrés dans une société malade en phase terminal puissent vouloir changer. Néanmoins comme l’inquisition avait main mise sur le sort des âmes durant les  siècles de grande noirceur, la communauté scientifique aussi abjecte qu’elle soit  détient  le monopole de la vérité dans la société d’aujourd’hui. On croyait en avoir fini avec les institutions religieuses et voilà que le pire restait à venir. Un de mes amis m’a déjà confié que si jamais les scientifiques s’intéresseraient véritablement à la question des ovnis, ils effaceraient tout ce qui a été fait depuis et ils recommenceraient depuis le début. Si jamais cela devient réalité, les scientifiques ne ressemblent vraiment en rien de la pauvre description que je m’en suis faite, mais je constaterais  plutôt qu’ils sont bien pires.

Riccardo Melfi

AQU

ÉDITORIAL JUILLET 2009

Dimanche 12 juillet 2009

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Alors il me vient toujours la même question à l’esprit, « Si j’étais un visiteur venant d’ailleurs, qu’elle serait ma réaction en trouvant cette planète bleue nommée, TERRE »

 image20.jpg Et bien en approchant de cette boule, il est certain que je détecterais autour et à sa surface la présence de choses insolites mais de la à comprendre ce que c’est, il me faudrait me rapprocher plus près pour étudier ces mouvements que mes appareils captent.   Les chances de ne pas être capable de comprendre ce qui se passe autour et sur cette planète sont très élevées voir même total à 100%. Comment un E.T. peut-il décoder tout ce que nous envoyons en information sous forme d’onde et de matériel. Je suppose que sa réaction serait un peu comme nous les humains, on approche et on étudie, regarde et cherche à comprendre ces phénomènes. Être un E.T. ma première réaction serait d’envoyer la bas une sonde et attendre son retour pour analyser ce qu’elle aurait enregistrée.

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Je garderais mon vaisseau à bonne distance car devant cet inconnu mieux vaut jouer de prudence. Surtout si je ne sais pas de quoi est composée la couche gazeuse qui entoure cette planète. Nous on pense toujours que les E.T. ont une structure comme la nôtre, donc auraient des besoins comme les nôtres. C’est à mon avis une très grave erreur car la vie peut très bien s’être développée en donnant des êtres qui n’ont pas besoins d’air pour vivre ou d’yeux pour voir etc.

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Cependant une fois rassuré par mes analyses, j’irais un peu plus proche, voir même me poser sur cette planète. Comme je n’ai trouvé aucun danger envers moi je survolerais une région ou il y a un peu de mouvement au sol sans toutefois entrer en contact avec quoique ce soit. Étant donné que je ne comprends pas ce que font tous ces objets et formes de vie, j’éviterais de prendre contact avec quoique ce soit car eux aussi ne me comprendrait pas. Ma vie serait peut-être en danger, qui sait comment ils pourraient réagir envers moi. En fait si j’étais un E.T. je serais un peu comme nous avec les autres formes de vie sur notre planète.  Prenons comme exemple une fourmilière. C’est un monde très bien structuré. Il y a ceux qui s’occupent de la pouponnière, ceux qui construisent les pièces pour chaque groupe d’individu, ceux qui font le ménage, ravitaillement en matériaux et nourritures, et ceux qui sont là pour défendre le nid, soit les soldats, et ainsi de suite.  Alors personnellement en tant qu’humain, j’étudie leur façon de vivre mais de la à tenter d’entrer en communication avec eux pour leur expliquer que nous avons l’internet, la T.V. des autos, bateaux, avions et autres pour voyager et communiquer à distance, il est évident que ces bestioles même très bien structurées ne me comprendrais pas voir même irais jusqu’à ignorer ma présence.  Toutefois, parmi le groupe de fourmis, il est évident que quelques-unes remarqueraient ma présence et pourraient dire aux autres qu’elles viennent de voir une drôle de chose.  Ces fourmis, qui m’ont vu, dirait, que c’était grand, gros, et que ça faisait un drôle de son comme un grognement, puis ça c’est déplacé très vite. Je ne sais pas ce que c’était, mais ça venait d’ailleurs. Surement que cette chose n’appartient pas à notre monde.  C’est certain que lorsqu’on se compare à une fourmi, pour elle nous sommes gigantesque et qu’un simple mouvement de notre part, leur paraît très vite. Ils ne peuvent nous voir dans notre entier dû à notre taille et leur façon de nous analyser serait en fonction de ce qu’ils sont capables d’observer. Alors si j’étais un visiteur venant d’ailleurs, et que je trouverais des formes de vie sur une planète, il serait comme nous vis à vis des fourmis. Même s’il voudrait expliquer sa technologie, les chances pour nous de le comprendre seraient quasi nulles. Il en serait de même de sa forme de vie comparée à nous. Et nous les humains est-ce que nous pourrions voir le E.T. dans son ensemble, ou comme le font les fourmis, voir une seule partie de lui. C’est pourquoi je dis souvent, ce que nous observons est toujours proportionnelle à ce que notre capacité nous permets de voir et comprendre. Notre imaginaire entre trop souvent en ligne de jeux devant quelque chose qui nous paraît insolite. Alors voir un E.T. ou son appareil, nous fera toujours exagéré la réalité. Ils sont peut-être déjà sur notre planète avec nous et nous ne sommes pas capable de les voir car nous avons une vue très limité sur ce qu’ils sont. La preuve que notre vue est très limité, on a qu’à regarder nos films à sciences fiction comme la porte des étoiles. On visite toujours des planètes ou ces êtres sont semblables à notre corps, en plus beau ou en plus laid, mais ayant toujours 2 bras-jambes-yeux-oreilles-un nez, une bouche ainsi de suite. C’est vrai que l’on ne peut pas montrer dans un film ce que nous n’avons jamais vu. Moi pour l’instant je cherche encore espérant un jour voir un de ces êtres venu d’ailleurs. En attendant je me pose toutes sortes de questions y compris comment ces E.T. nous perçoivent-ils?  Guy JasminDivision astronomie

Association Québécoise d’Ufologie

ÉDITORIAL

Dimanche 14 juin 2009

Un signal ET? 

Contrairement à ce que beaucoup d’âmes croient, la recherche pour trouver un jour une civilisation extraterrestre est plus vivante que jamais. En décembre dernier, un groupe d’astronome australien implanté dans la ville de Sydney aurait détecté un signal de source inconnu à ce jour.  Ce groupe de chercheurs  appelé   OSETI  (Optical Search for ET Intelligence) tente de détecter et d’analyser tout  signal optique capté aux confins de l’espace. Cet autre joueur sur l’échiquier de la recherche d’une intelligence extraterrestre peut devenir un complément important pour prouver hors de tout doute l’existence d’un voisin cosmique.

D’après Seth Shostak, l’un des bonzes de l’institut Seti, nos supposés visiteurs intergalactiques qui auraient l’habilité de nous rendre visite devrait nécessairement faire usage d’un outil de communication très avancé comme la transmission par onde radio. Néanmoins le docteur Ragbir Bathal qui dirige le projet  OZ  du groupe OSETI  au Western Sydney University amène un point de vue différent sur le sujet lors d’une entrevue au journal The Australian .  Selon Bathal , pour une civilisation extraterrestre avancée les ondes radios seraient une technologie désuète voir même obsolète. Si il y a une civilisation avancé quelques parts dans l’espace, ils enverront sûrement un signal par pulsation ou flash laser.  C’est à suivre.

Que recherchent  vraiment les gens à  l’AQU ?

Je me suis déjà demandé comme plusieurs d’ailleurs. Quel était le but d’une association comme l’AQU.  Au début, le groupe était destiné  à créer un réseau d’investigateurs de terrain pour recueillir et colliger de l’information à la source sur les cas de notifications d’ovni. En cours de route voyant, le manque d’intérêt et de rigueur de nos membres à faire l’effort nécessaire pour mener à bien cette mission, nous avons changé les mandats de l’association. Avec la poussée fulgurante du nouveau média qu’est l’internet, beaucoup de gens qui n’ont jamais goûtées de près ou de loin à la recherche de terrain, ce sont improvisées enquêteurs sur les ovnis.  Il faut avoir été sur le terrain pour comprendre vraiment ce que cette mission colossale représente.  Chaque jour, j’espère quand même que  la recherche active sur le phénomène ovni revienne à l’avant plan dans les objectifs du groupe.  Pour l’instant, il y a quand même des gens qui font des choses extraordinaires. J’aimerais féliciter le travail original qu’effectue Peter Cheasley ainsi que Guy Jasmin. Même si l’on n’est pas toujours au même diapason au point de vue interprétation des données, il n’en reste pas moins qu’ils sont très actifs dans leur domaine  (Radioastronomie et Astronomie) et qu’ils nous présentent toujours quelques  choses de nouveaux à chaque rencontre. Étant un néophyte dans ces deux domaines, je dois admettre que j’ai  appris beaucoup d’eux. Il est vrai que nous avons tous des obligations professionnelles et familiales  à remplir. Néanmoins, je me demandais pourquoi et comment le phénomène ovni pouvaient intéresser des gens qui ne semblent pas vouloir s’impliquer au niveau de la recherche.

Riccardo Melfi

AQU